Anonyme : Ma baise sauvage avec la queue n°69 du sondage entreprise
Les couloirs de l’entreprise bruissaient encore du scandale des queues. Corinne m’avait glissé l’info à la machine à café. ‘La 69, c’est l’appariteur. Costaud, friand de 69. Je l’ai testé. À toi si tu veux.’ Mon cœur a cogné. Élise ? Oublie ce nom. Je suis Anonyme. Personne ne sait qui je suis. Pas de passé, pas de futur. Juste ce soir. Un hôtel anonyme à deux pas du bureau. J’arrive en capuche, jean moulant sur ma croupe cambrée. Il m’attend au bar, silhouette massive en polo large. Pas de mots. Un regard. Je monte seule. Chambre 69, clin d’œil. Je frappe. Porte s’ouvre. Il est là, baraqué, sourire carnassier. ‘T’es qui ?’ ‘Anonyme. Juste pour ta queue.’ Sa main attrape mon poignet. Chaleur immédiate. On entre. Rideaux tirés. Ombre complice.
Il me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne. Langue invasive, goût de bière. Ses paluches descendent sur mes fesses. Il pétrit ma chair ferme. ‘Putain, ton cul de la légende.’ Je ris bas. ‘Pas de noms. Suce-moi d’abord.’ Il grogne. Me jette sur le lit. Zip de mon jean. Culotte arrachée. Sa barbe râpe mes cuisses. Souffle chaud sur ma fente trempée. Langue qui fouille. Je cambre. Gémis. ‘Oui, bouffe-moi.’ Il lape vorace. Juices coulent. Mon clito pulse sous sa succion. Doigts en moi, crochus. Je halète. Corps en feu. Puis je le bascule. Tête-bêche. Sa queue jaillit. Épaisse, veinée, 18 cm raides. Gland violacé. Odeur musquée. Je l’engloutis. Bouche étirée. Salive dégouline. Slurp bruyant. Il mugit. ‘Ta gorge, salope anonyme.’ Je pompe. À plat ventre sur lui. Son gland cogne mon palais. Couilles poilues contre mon nez. Il me doigte le cul. Doigt baveux qui rentre. Plaisir anal fulgurant. Rythme syncopé. Bruits obscènes. Glouglou de ma gorge. Frot frot de sa langue en ma chatte.
L’approche dans l’ombre de l’entreprise
Explosion. Il bande dur comme fer. ‘J’vais gicler.’ Je accélère. Aspire fort. Il convulse. Jet chaud. Épais. Goût salé-amer. Inonde ma bouche. J’avale. Trop. Écume aux lèvres. Sur menton. Il tremble. Pauses longues. Souffles courts. Sueur mélangée. ‘Putain, t’es une pro.’ Je me redresse. Chatte en feu. ‘À mon tour. Baise-moi.’ Il me retourne. Cul en l’air. Sa queue ramollie redurcit vite. Frotte ma raie. ‘Ton trou serré ?’ ‘Oui, vas-y.’ Lubrifiant naturel. Crache. Pousse. Gland qui force. Brûlure exquise. Centimètre par centimètre. Je pousse un cri. ‘Lent… oh merde, oui.’ Il s’enfonce. Boyaux écartés. Plénitude. Il claque des hanches. Pa pa pa. Peau contre peau. Sueur qui pique. ‘Ton cul avale tout.’ Dialogues sales. ‘Défonce-moi, appariteur.’ Il accélère. Couilles tapent mon clito. Orgasme monte. Vague. Je jouis. Jet féminin. Tremblements. Il suit. Deuxième charge. Dans mes entrailles. Chaud. Collant. On s’effondre. Corps luisants. Cœurs battants.
Minuits sonne. Je me lève. Pas un mot. Rhabille. Cul encore béant, sperme coule. Il tend la main. ‘Ton nom ?’ ‘Anonyme.’ Porte claque. Escalier sombre. Nuit ville. Taxi anonyme. Redevenue étrangère. Demain, couloirs entreprise. Lui racontera peut-être. Moi ? Silence. Juste le souvenir. Chair marquée. Plaisir brut. Sondage clos. Moi, libre.



Post Comment