Anonyme et Brodsky : Sexe Brut dans la Cabane d’Auvergne
Les montagnes d’Auvergne. Froid mordant dehors, mais dedans, la cabane de Brodsky pue le whisky et le papier jauni. J’ai suivi sa trace depuis Paris, cette légende maudite qui tape sur sa Remington. Personne ne sait qui je suis. Pas de nom, pas de passé. Juste une envie brute, animale. Je décide de rester dans l’ombre. La porte grince sous mes doigts. Il est là, seul, le flingue posé sur la table, Hank invisible ce soir-là. Ses yeux s’écarquillent. ‘T’es qui, toi ?’ Sa voix rauque, comme du gravier.
Je ne réponds pas. Je m’avance, ombre vivante. Ma jupe courte remonte sur mes cuisses. Il sent mon parfum, mélange de sueur et de désir. Le feu crépite dans l’âtre. Je pose un doigt sur ses lèvres. ‘Chut. Juste maintenant.’ Il hésite, mais son regard glisse sur mes seins tendus sous le pull fin. La chaleur monte déjà. Je suis l’inconnue totale, celle qui n’existe qu’ici. Pas de mots inutiles. Ma main effleure son pantalon, durcissement immédiat. Il grogne. L’air est lourd, chargé d’électricité.
L’Approche dans l’Ombre
Je le pousse contre la table. Papiers volent. Sa Remington tremble. Nos souffles se mêlent, courts, haletants. Je défais sa braguette d’un geste sec. Sa bite jaillit, veinée, prête. ‘Putain, t’es pas d’ici.’ Il murmure, excité. Je souris dans le noir. Anonyme. Ma chatte palpite déjà, humide sous ma culotte trempée. Je la retire lentement, la balance au feu. Le tissu crépite. Il attrape mes hanches, peau brûlante contre la sienne. Ses doigts rugueux s’enfoncent dans ma chair. Je gémis bas, le son viscéral qui le rend fou.
L’explosion. Je grimpe sur lui, jambes écartées. Sa queue épaisse force l’entrée, étire ma fente serrée. Aah ! Douleur-plaisir fulgurant. Je m’empale d’un coup, jusqu’aux couilles. Il jure : ‘Salope, t’es trempée !’ Je chevauche sauvage, seins qui claquent, sueur qui coule entre nous. Ses mains malaxent mes fesses, claquent fort. Rebondissements brutaux. Ma cyprine gicle sur ses cuisses. Il me retourne, me plaque sur la table. Bite enfoncée profond, coups de reins violents. Table qui grince, craque. Mon clito frotte le bois rugueux. ‘Baise-moi plus fort !’ Je hurle, voix brisée. Il obéit, animal. Ses couilles tapent mon cul, rythme infernal. Odeur de sexe, de whisky renversé. Mon orgasme monte, vague dévastatrice. Je jouis en tremblant, spasmes qui le serrent. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, déborde.
Explosion et Disparition
On halète, collés, moites. Son regard cherche un nom. Je me dégage doucement. Chatte endolorie, cuisses luisantes. Je ramasse ma culotte calcinée ? Non, je repars nue dessous. ‘Attends…’ Il tend la main. Je secoue la tête. Porte ouverte sur la nuit auvergnate. Froid me gifle la peau. Je disparais dans l’ombre des pins. Plus d’Anonyme. Juste une étrangère de plus dans la ville. Brodsky reste seul avec son encre et ses fantômes. L’instant s’efface. Prête pour le prochain.
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