Anonyme à Montréal : Lesbienne Québécoise et Français Hétéro en Folie

Dans la suite de l’Hôtel des Intendants, lit king immense, je tremble encore de mon orgasme. Sa barbe mouillée de ma cyprine colle à mes cuisses. Ludo, yeux bleus tristes, bite molle contre ma peau chaude. Il a tout donné : langue affamée sur mon clito, doigts titillant mon cul. Moi, Élise, lesbienne mariée à Gisèle, amoureuse d’Amine le gay. Lui, pur hétéro, brisé par Noëlle son trav. Mais là, plus de noms. Je décide. Anonyme ce soir. Pas de passé, pas d’Amina, pas de Noëlle. Juste chairs en feu. “Appelle-moi Anonyme. Oublie Élise. Pas d’histoires. On baise, c’est tout.” Sa voix rauque : “Anonyme… oui.” Je glisse au sol, genoux sur tapis moelleux. Sa queue flasque pend. Je la prends en bouche. Chaud, salé, odeur musquée. Langue qui lèche gland, veines qui gonflent. Il durcit. Putain, énorme maintenant. Souffle court, il grogne. “Suce-moi, Anonyme, avale.” Bruits de succion, salive qui coule.

Je le pousse sur le lit. Couette duvet oie sous nos corps en sueur. Cheveux roux collés, seins lourds qui ballotent. Je grimpe. Chatte trempée sur sa bite raide. Frottements lents, jus qui inonde. “Regarde-moi bander pour toi.” Il empoigne mes hanches larges, pouces dans bourrelets doux. Je m’empale. Aah ! Plein, dur, qui remplit. Vagin serré qui l’aspire. Je chevauche sauvage. Claquements de peaux, cuisses qui claquent. “Baise-moi fort, Ludo ! Défonce ma chatte lesbienne !” Il rue, reins arqués. Tétons durs pincés par ses doigts calleux. Souffle haletant, sueur qui perle sur son torse poivre-sel. Odeur de mâle, mélange tabac fantôme et désir rance. Je cambre, cul bombé offert. “Finger mon trou !” Doigt qui rentre, anal brûlant. Orgasme monte, vague. Je hurle : “Vas-y, remplis-moi de sperme hétéro !” Il jouit, jets chauds en moi. Tremblements, cris étouffés. Pas fini. Je me retourne, à quatre pattes. “Enculade-moi maintenant.” Lubrifié de nos jus, il pousse. Douleur-plaisir, anus qui s’ouvre. Pilonnage brutal, testicules qui giflent chatte. Bruits obscènes, pets humides. “T’es une salope anonyme, putain !” Oui. Seconde vague. Je gicle, il explose encore.

Dans l’ombre de la suite

Corps épuisés, enchevêtrés. Minuit passé, Montréal bruit au loin par balcon. Il murmure : “Reste, Él… Anonyme.” Non. Je me lève. Peau collante, cyprine et sperme qui coule cuisses. Rhabille vite : soutif bordeaux, chemisier vert froissé, pantalon sur cul endolori. Pas de mots tendres. Baiser fugace, lèvres gonflées. “C’était l’instant. Rien d’autre.” Clé sur table. Porte claque doux. Ascenseur fer forgé descend. Hall marbre froid sous pieds nus. Sandales récupérées. Dehors, Vieux Montréal respire nuit chaude juin. Camry blanche attend parking. Démarre sans regard arrière. Ludo seul, lit défait. Moi, redevenue étrangère. Rue pavée avale ombre. Amine m’attend peut-être, Gisèle dort. Mais ce soir, j’étais Anonyme. Inconnue totale. Plaisir pur. 642 mots.

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