Anonyme : Mon Plaisir Brut avec le Photographe du Cinquième

Mon studio au quatrième étage domine le parc vallonné. Bouleaux, chênes, étang avec canards et hérons. Fin septembre, feuilles rougissantes. Je vis seule, étudiante libre. Tee-shirt ample, jambes nues. J’arrose mes plantes sur la pointe des pieds, fesses tendues. Le couchant caresse ma peau. Je danse ensuite, bassin ondulant sur une musique qui pulse dans mes veines. Nu, je virevolte. Papillon tatoué sur mon épaule droite, Charaxes jasius, nymphale de l’arbousier. Symbole de mon envol.

Routine joyeuse : conserves debout, nue à la fenêtre, rêvasseries. Un soir, courrier : une enveloppe bizarre. Un mot. Il m’a observée. Photographe animalier du cinquième, en face. Clichés volés, désir avoué. Demande permission. Signé de son prénom, numéro. Rage. Je scrute le parc, furieuse. Culotte noire collante de sueur nerveuse. Volets fermés après. Jalousie quand il voit mon mec ? Non, solitude pure.

L’Approche dans l’Ombre du Parc

Deuxième mot : excuses plates, promesse d’arrêt. Il part en reportage. Je cogite. Son monde : papillons, liberté. J’appelle. Voix rauque : “C’est moi, celle du papillon.” Pas de nom. Anonyme. Échange bref, soulagement partagé. SMS : il jure n’avoir pas gardé photos. Expo d’automne. J’appelle encore : confirmation auteur. Puis, audace : “Venez photographier mon tatouage.” Souffle court. Il propose pro. J’accepte. Décision prise : rester ombre. Pas de passé, juste instant.

Chez lui, cinquième. Appareil prêt. Habillée sexy, intimidée. Chair de poule. “Retire soutien-gorge.” Dos nu, papillon vibre. Clics. Tension monte. Seins pointus. Regard brûlant. Documents signés. À la porte, brutal : “Rappelle quand tu veux que je te baise.” Je rosir, humide. Jours passent. Désir fermente.

Explosion Sensuelle et Disparition

Samedi. J’appelle : “Je suis prête.” Voix ferme. Il exige abandon total. “Mon initiative seule. Un mot stoppe tout.” Demi-heure plus tard, porte franchie. Regard planté. Lèvres offertes. “Oui, baise-moi.” Enregistré. Corps calme, joues en feu. Index dans bouche, langue chaude. Va-et-vient saliveux. Odeur intime : désir cru. Cou humé, mèche repoussée. Baiser langoureux. Chambre. Debout entre ses cuisses. Jupe tombe. Culotte léchée, trempée. Je l’enlève. Langue dans chatte, avidité. Doigts crochus, clito massé. Souffle haché. Orgasme muet, jambes flageolantes.

Préservatif aux lèvres, bite dure en bouche. Retournée, ventre plaqué. Pénétration lente, brûlante. Mains écrasantes. Cou mordillé, papillon embrassé. Hanches claquent. Sueur mélangée. “T’es à moi, salope anonyme.” Grognements. “Baise-moi fort.” Rythme fou. Jouissance simultanée, cris étouffés, chair palpitante.

Post-coït. Honte dans ses yeux. “Rhabille-toi, casse-toi.” Vêtements enfilés vite, corps encore frémissant. Porte claque. Escalier descendu en silence. Rue avalée. Étrangère redevenue. Pas de nom échangé vraiment. Juste sueur, jus, extase. Il attendra un appel fantôme. Moi ? Ville engloutit mon ombre. Plaisir pur, éphémère.

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