Anonyme à Royan : Baise Brute chez Paula, Sans Nom ni Traces

Le portail de la maison de Paula à Royan. Quatorze heures trente-cinq. Chaleur poisseuse qui colle la jupe à mes cuisses. J’hésite. Pas d’hésitation en vrai. Je décide : anonyme totale. Personne ne connaît mon nom. Pas de passé, pas de futur. Juste maintenant. Le sexe brut. Mon cœur cogne. Je sonne. Le portail bourdonne, s’ouvre lentement.

Paula apparaît. Cheveux courts, tatouages sur les épaules visibles sous son débardeur fin. Poitrine lourde, tétons piercés qui pointent. Elle sourit, surprise. ‘C’est toi ? Entre.’ Sa voix rauque, comme Clotilde. Je secoue la tête. ‘Appelle-moi Anonyme. Rien d’autre.’ Elle hausse un sourcil, intrigue dans les yeux. ‘OK, Anonyme. Qu’est-ce que tu veux ?’ Je m’approche, souffle court. ‘Toi. Maintenant. Sans questions.’ Sa peau chaude effleure mon bras. Odeur de sueur et de désir. Elle recule, laisse la porte ouverte. Salon sombre, rideaux tirés. Parfait pour l’ombre.

L’Approche dans l’Ombre

Elle ferme la porte. Clic sec. Nos regards se verrouillent. ‘T’es sérieuse ?’ ‘À poil.’ Ordre sec. Elle rit, bas, animal. Tire son débardeur. Seins lourds tombent, barrettes d’argent aux tétons qui brillent. Pantalon ondule au sol. Piercing clito visible sous lèvres rasées. ‘À toi.’ Je plaque ma jupe contre elle. Mes seins libres frottent son dos nu. Chaleur moite. Elle gémit déjà.

Ses mains agrippent mes fesses. ‘Gros cul, j’adore.’ Doigts pincent. Douleur vive. Je gémis. Tee-shirt arraché. Jupe tombe. String ficelle écarté. Mon clito jaillit, énorme, dressé comme une bite miniature. Vermeil, pulsant. Paula halète. ‘Putain, c’est quoi ce monstre ?’ Elle s’agenouille. Souffle chaud sur ma fente. Langue râpeuse lèche le gland. Suc gluant coule. Je cambre. ‘Suce-le.’ Elle avale. Bouche humide engloutit. Bruits de succion. Glouglou obscène. Mes cuisses tremblent. Chaleur monte, lave en fusion.

Je la bascule sur le tapis. Cuir râpe la peau. Jambes écartées. Piercing clito cliquette contre mes lèvres. Je lape. Goût salé, musqué. Sa chatte gonfle, lèvres s’ouvrent. ‘Fourre-moi ta langue, salope anonyme.’ Je m’enfonce. Elle convulse. Doigts dans mes cheveux, tirent fort. Griffe scalp. Douleur exquise. Mon clito frotte sa cuisse. Peau lisse, tatouée de papillons. Frottements électriques. Souffle court, halètements syncopés.

Explosion et Disparition

Elle me plaque dos au sol. Chevauche. Son piercing heurte mon clito. Chocs métalliques. Froid contre chaud. ‘Je vais te baiser avec ma barrette.’ Elle ondule. Pubis contre pubis. Clitos qui s’entrechoquent. Mouille partout. Bruits de claques humides. Ploc ploc. ‘Plus fort, Anonyme ! Défonce-moi !’ Je pousse des hanches. Mon bigorneau la pénètre presque. Elle hurle. Orgasme la secoue. Cuisses se crispent, écrasent mes flancs. Suc gicle sur mon ventre.

Je la retourne. Fesses hautes. Rondes, pâles. Pas de tatouage là, comme Sophie. Je plaque mon clito raide entre ses globes. Frotte la raie. ‘Baise mon cul.’ Pas de pénétration, juste glissade lubrique. Peau brûlante. Elle ondule, pousse en arrière. Mon gland bute son trou plissé. Tremblements. Je craque. Orgasme explose. Jet chaud, cris rauques. Elle jouit encore, piercing vibrant.

Corps en sueur emmêlés. Souffles courts. Odeur de sexe âcre. Silence lourd. Je me dégage. Ramasse fringues. Elle murmure : ‘Ton nom ?’ ‘Anonyme.’ Je m’habille vite. Portail ouvert. Je sors. Regard en arrière : elle nue, sourire béat. Moto lointaine rugit. Je disparais dans la ville. Étrangère. Prête pour l’instant suivant. Vide, comblée. Pas de traces.

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