Anonyme : Mon Sexe Brut et Inconnu avec le Voisin du Dessous
Dans mon meublé étroit, juste au-dessus de son studio. Cage d’escalier grise, nos ‘bonjour’ polis. Moi, l’étudiante en droit, austère, croix au cou, lunettes épaisses. Boulotte juste ce qu’il faut, nez long, grains de beauté disgracieux. Rat de bibliothèque en surface. Mais la nuit, je suis Anonyme. Personne ne sait mon nom. Pas de passé, pas de futur. Juste le présent brut, le sexe qui pulse.
Je choisis l’ombre. Chats en ligne, pseudo Clélune. Doigts glissés dans ma culotte trempée, je tape des mots crus. ‘J’aime la bite, le cul défoncé, me branler en pensant à des inconnus.’ Je refuse photos, adresses. Sécurité absolue. Ce soir, Chenapan27 débarque. Direct. ‘Tu aimes la sodomie ?’ Je ris, excite. ‘Avec un vieux prof marié, ouais. Et mes godes.’ Ma chatte gonfle, je frotte mon clito durci. Il insiste. ‘Viens te faire baiser par les trois trous.’ Humm. Je refuse. ‘Pas d’inconnus chez moi.’ Mais le jeu monte. ‘Si un type que je connais frappe dans trois minutes, je sors les doigts de ma fente, remonte ma culotte, et j’ouvre. Il aura tout.’ Il coupe. Cœur qui cogne. Tambour à la porte.
Dans l’Ombre des Chats, l’Approche Anonyme
J’hésite. Chaussons feutrés sur le parquet froid. Chaîne de sécurité tirée. J’entrouvre. Lui. Le voisin. Visage penaud, voix faussée. ‘Chenapan27.’ Rouge aux joues, je le tire dedans. ‘Salaud, t’as fouillé mon disque dur !’ Colère qui bout, mais excitation qui inonde. Ma peau chauffe déjà. Il bégaie. Je plaque ma main sur son paquet. Durcit à peine. Braguette ouverte d’un geste sec. Sa queue molle sort, veines tièdes. À genoux sur le tapis usé. Bouche autour, langue qui lèche le gland salé. Salive qui coule sur mes grosses lunettes. Lent. Aspire. Il gonfle, dur comme fer. Souffle court contre mon front. ‘Suce bien la coquine ? Tu me croyais coincée ?’ Il gémit, hanches qui poussent.
Explosion de Désirs et Disparition Silencieuse
Je me relève. Jupe tombe, culotte arrachée. Haut viré. Nue. Seins ronds, tétons dressés, chatte glabre luisante. À quatre pattes sur le sofa râpé. ‘Préservatifs là, près de la télé. Baise-moi, Chenapan. Les trois trous.’ Il enfile, tremble. Pénètre ma fente d’un coup. Chaleur humide qui l’engloutit. Coups lents, puis sauvages. Paumes sur mes fesses, claques sèches. Peau qui claque, sueur qui perle. ‘Putain, t’es serrée.’ Je cambre. ‘Plus fort, encule-moi.’ Il sort, crache sur mon trou. Pousse. Brûlure intense, puis plaisir viscéral. Va-et-vient brut, couilles qui tapent. Souffle rauque, bruits humides. Je me touche le clito, jouis en criant. ‘Remplis-moi !’ Il me retourne. Gorge profonde, bave partout. Puis missionnaire. Jambes écartées, on s’écrase. Sa sueur sur mes grains de beauté. Explosion. Il gicle dans la capote, corps secoué. Moi, vague après vague.
Il se rhabille vite. Honteux, yeux baissés. ‘Désolé.’ Porte claque. Je reste nue sur le palier un instant, air excité, yeux fous. Cuisses poisseuses. Puis je rentre. Douche brûlante. Demain, escalier : signe de tête froid. Il m’ignore, je disparais. Inconnue totale. Instant effacé. Juste le souvenir de sa bite en moi. Prête pour le prochain ombre.



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