Baisée anonymement au réveil : mon cul défloré par un inconnu en Espagne
Le soleil tape déjà fort dans notre appart à Port-Bou. Côte catalane, chaleur moite qui colle à la peau. Jen a ramené un mec la nuit dernière. Un quarantenaire baraqué, viril, la quarantaine assumée. J’ai tout entendu depuis mon lit, à deux mètres. Ses grognements rauques, les claquements de chair contre chair, les gémissements étouffés de Jen. Mon minou dégoulinait, trempé sous le drap fin. Impossible de dormir. L’odeur de sexe imprègne la pièce, lourde, animale.
Le matin arrive. Jen est partie chercher le petit dej. Le mec, lui, traîne encore. Je sens le lit bouger. Le matelas s’affaisse derrière moi. Une main chaude sur mon bras nu. Poils drus, paume calleuse. Je fais la morte. Yeux clos, souffle régulier. Anonyme totale. Pas de nom, pas de regard. Juste mon corps offert dans l’ombre du sommeil feint. Son corps se colle au mien. Chaleur de torse musclé contre mon dos. Son sexe dur, raide comme une barre, frotte mes fesses. À travers le tissu fin de ma nuisette relevée. Il bande fort. Goutte de pré-cum qui humidifie déjà ma peau.
L’approche dans l’ombre du désir
Je reste immobile. Décision prise : zéro mots, zéro passé. Juste l’instant brut. Sa main glisse sur ma hanche, descend. Doigts experts écartent mes cuisses. Mon minou palpite, lèvres gonflées, mouille qui coule. Il tâtonne, trouve l’entrée. Deux phalanges plongent direct. Glouglou humide, bruit de succion. Je mords ma lèvre pour ne pas gémir. Son souffle court dans mon cou, chaud, haletant. Il sort ses doigts, les suce. Goût de moi sur sa langue. Puis son gland épais contre mes lèvres intimes. Il pousse. Lent, ferme. Me remplit d’un coup. Vagin étiré, plié autour de sa queue veineuse. Va-et-vient doux au début. Ploc ploc de ses couilles contre mes cuisses.
L’explosion bestiale et la fuite silencieuse
“Putain, t’es trempée, salope”, murmure-t-il enfin, voix rauque. Dialogues sales, bas du front. “T’en veux du matou ?” Je hoche la tête sans ouvrir les yeux. Il accélère. Clac clac clac. Peau contre peau en sueur. Ses mains agrippent mes hanches, me pilonnent. Mon clito frotte le drap, étincelles dans le ventre. Orgasme monte vite, trop vite. Mais il ralentit. Se retire. Gland gluant sur mon périnée. Puis plus bas. Sur mon trou vierge. Jamais touché là. Lubrifié par ma mouille abondante. Il pousse. Brûlure légère, puis plaisir fou. Seins lourds, tétons durs. “Ton cul est à moi, relaxe-toi.” J’obéis. Il rentre à fond. Poils pubiens contre mes fesses. Plein, dur, invasif. Doigts sur mon clito, cercle rapide. Je craque. Cris étouffés, corps qui tremble. Vague explose, me casse les jambes.
Il grogne. Accélère. Boum boum boum. Ses couilles tapent mon minou. “Je vais te remplir, chienne.” Éjac en moi. Chaud, épais, qui gicle profond. Je sens tout. Il se retire. Sperme coule sur mes fesses, le lit. Silence. Il se lève. Habits froissés. Porte claque. Disparu. Larmes coulent. Pas de regret, juste l’intensité. Corps en feu, cul dilaté, béant. Jen rentre, sent l’odeur. Essuie le foutre sur mes fesses. “T’as kiffé ?” Ouaip. Anonyme parfaite. Redevenue étrangère dans cette ville chaude. Pas de traces, pas de futur. Juste ce plaisir brut gravé dans ma chair.



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