Ma nuit anonyme et torride avec l’ami de mon mari
Juillet, chaleur lourde. On rentre chez nous après la boîte. Jean, mon mari, bourré, titube. Alain, l’ami de toujours, aide à le monter. Aurélie, sa femme, nous laisse là. ‘Gardez-le à dormir.’ Parfait.
Jean couché, effondré. Alain vacille. Je me précipite. ‘À ton tour.’ Sous son bras, son parfum d’homme, whisky et sueur. Il taquine : ‘J’ai kiffé danser avec toi.’ Je ris : ‘T’as maté mes fesses, salaud. Aurélie a vu ?’ On monte. Chambre d’amis.
L’approche dans l’ombre de la maison
Il s’écroule sur le lit, m’entraîne. Sa chute soulève ma jupe. String rouge dentelle exposé. Mes fesses fermes, fitness payant. Il bande dur contre moi. Je sens son érection palpiter. Chaud, raide. Je me relève, riant. ‘Chemisette off.’ Puis pantalon.
Je tire. Caleçon suit. Sa queue jaillit. Grosse, veinée, dressée fière. Je fixe, bouche sèche. Lourd silence. Il inerte, à ma merci. Je tourne les talons. Porte. Éteins lumière. Dans l’ombre du palier, je vire tout. Nue. Corps sculpté, 36 ans, chatte brune taillée, lèvres gonflées.
Lumière tamisée. Il admire. Je rampe. Main sur ma fente trempée. Mouille coule déjà. J’enjambe. Sais sa bite. Secoue. ‘Putain, grosse comme ça. Elle m’a narguée toute la soirée.’ Il murmure : ‘T’en redemandais.’ Je m’accroupis. Gland contre lèvres roses, luisantes. Glisse. M’empale. Lent. Gémis. Chaud. Plein.
‘Te sens bien profond.’ Je stoppe, mesure. Puis va-et-vient lents. Son fourreau ? Non, mon fourreau l’enserrre. Chaud, humide, serré. Sa peau brûle. Souffle court. Bruits : chair contre chair, clacs humides. J’accélère. Queue tape fond. Cris aigus. ‘Ah ! Oui !’
L’explosion de plaisir sauvage
Éternité. Cabre. Orgasme tsunami. Hurle, bouche ouverte. Cyprine gicle, inonde ses couilles. Velues, chaudes. Il jouit. Foutre jaillit, crème épaisse tapisse mes parois. ‘Inonde-moi ! Ta queue trop bonne !’ Baisers tendres. Au bout. Me désempale. Bite encore dure, luisante.
‘Rassure-toi, je lui offre ma chatte.’ Quitte. Le laisse KO. Rejoins lit conjugal. Jean alerte. Excité. M’a entendue. Me bouffe. Langue vorace sur fente pleine de foutre. J’étouffe cris, mains sur bouche. Plaisir double. Nuits secrètes.
Matîn, onze heures. Douche brûlante. Cuisine. Jean café serré, tronche pâle. Rigole. Alain descend. Même gueule. Café. Regards croisent. Furtifs. Se souvient-il ? Sourire complice ?
‘Aurélie attend.’ Volant. Jean devant. Alain derrière. Rétro. Yeux interrogent. ‘Tu te rappelles ?’ Silence lourd. Maison d’Aurélie. Déjeuner. Rires. Normalité.
Mais pour lui, je disparais. Inconnue totale. Pas passé, pas futur. Juste cette nuit brute. Dans la ville, redevenue ombre. Étrangère. Plaisir fugace. Anonyme forever.



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