Rencontre Anonyme et Sauvage sous la Pluie avec Marcel le Matelot

La pluie martelait l’auvent de cette grande bâtisse en bois, perdue au bord du chemin de halage. J’avais sprinté depuis le canal, ma jupe collée aux cuisses, mes seins lourds sous le chemisier trempé. Lui était là, tassé dans un coin sombre, sac à ses pieds, ciré dégoulinant. Vingt ans max, matelot à en juger par ses bottes boueuses et ses épaules larges. Épuisé, frissonnant. Ses yeux sombres me scannèrent vite. Pas un mot. J’aimais ça. Rester ombre, inconnue totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste l’instant, la faim.

Je m’assis à deux mètres, jambes écartées pour sécher. La chaleur de mon corps montait malgré le froid. Il toussa, souffla fort. Son regard glissa sur mes cuisses nues, luisantes. Je vis sa braguette tendre. Bi curieux ou désespéré ? Peu importe. Je décidai : ce serait lui, ce soir. Anonyme pour toujours. Je me levai, m’approchai sans bruit. Ma main effleura son épaule mouillée. “Froid ?” murmurai-je, voix rauque. Il hocha la tête, souffle court. Mes doigts descendirent sur sa nuque, chauds contre sa peau glacée. Il tressaillit. L’ombre nous enveloppait, pluie comme rideau.

L’Approche dans l’Ombre Battue par la Pluie

Ses lèvres s’entrouvrirent. Je plaquai ma bouche sur la sienne. Dure, vorace. Sa langue répondit, maladroite au début, puis affamée. Goût de sel, de pluie, de pain rance. Je le poussai contre le mur de bois rugueux. Mes ongles griffèrent son torse sous le ciré ouvert. Peau brûlante, muscles saillants du matelot. Il grogna : “Putain, t’es qui ?” “Personne. Ta salope d’un soir.” Sa queue durcissait contre ma cuisse. Je la saisis par-dessus le tissu, épaisse, pulsante. Il haleta, empoigna mes fesses, pétrit la chair.

Je défaisais sa ceinture d’une main, la mienne glissait sous ma jupe. Mouillée déjà, pas que d’eau. Sa bite jaillit, grosse, veinée, gland violacé. Je la pompai fort, peau glissante. Il me renversa presque, arracha mon chemisier. Tétons durs, il les mordit, suça comme un affamé. “Suce-moi, salope.” Ordre rauque. Je m’agenouillai dans la boue tiède, engloutis sa queue. Bouche pleine, gorge profonde. Il baisait ma face, hanches en avant. Bruits obscènes : glouglous, salive, gémissements. Sa main dans mes cheveux, tirant. “T’aimes bouffer du matelot ?” “Ouais, ton jus chaud.” Mon clito pulsait, doigts dedans, trois déjà.

L’Explosion des Corps et la Disparition Silencieuse

Il me releva, me colla au bois. Jupe relevée, cul offert. Pas de capote, brut. Sa queue poussa, déchira ma rondelle trempée. Aah ! Pleine, étirée. Il pilonnait, coups de reins sauvages. Peau contre peau claqua, mouille giclait. “T’es serrée, pute !” “Baise plus fort, éclate-moi !” Souffles courts, sueur mêlée à la pluie qui ruisselait. Ses couilles tapaient mon cul, bruits sourds. Je serrai, le trayais. Il grogna, accéléra. Orgasme monte, violent. Mes jambes tremblent, je jouis en criant, spasmes autour de sa tige. Il lâcha : “J’viens !” Jet chaud, épais, inonda mes parois. Tremblements, halètements.

On s’effondra, corps collés, puants le sexe. Pas un mot de plus. Je me dégageai doucement, rectifiai ma jupe. Il murmura : “Ton nom ?” Silence. Je souris dans l’ombre, effleurai ses lèvres d’un baiser froid. Puis, je sortis sous la pluie, dos tourné. Battue par les gouttes, je m’éloignai le long du halage. Sac ramassé en vitesse, disparue. Lui resta là, son sac, son épuisement, son sperme séché. Moi ? Redevenue fantôme dans la nuit. Anonyme. Prête pour le prochain.

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