Rencontre anonyme torride : ma nuit de sexe brut avec le joggeur de la rivière

Le banc devant ma grande maison longe la rivière. Printemps doux, jupes légères, jambes croisées. Je guette le joggeur. Tous les soirs, sa foulée alerte, mollets saillants, cheveux grisonnants. Quarantaine athlétique. Il passe, je souris. Politesses d’abord, puis arrêts. Ce soir, il freine, essoufflé pour de faux. “Bonsoir.” Sa voix grave vibre en moi. On papote. Il dit : “Moi c’est Marc.” Je décide : anonyme totale. Pas de nom, pas de passé. Juste l’instant, le sexe brut. “Appelle-moi Anonyme”, je murmure, yeux dans les siens bleus acier. Il sourit, intrigué. Je propose la visite de la maison. “Ce soir ? Après ta douche.” Il accepte. Nervosité monte. À 20h, sonnette. Bouquet énorme. Blazer bleu, pantalon blanc. Sourire damant. Je tremble, chatte déjà humide. Pas de soutif, pas de culotte sous robe noire moulante. Tétons durs frottent le tissu. On boit, il me déshabille du regard. “Ravissante, tes jambes…” Je bredouille. Il sent mon trouble. Divorce, vide affectif. Je craque : “Non, reste !” Il pose la main sur mon sein. Paume chaude palpe, caresse. Je ferme les yeux, souffle court. “Pas de soutif… Pour me séduire ?” Je pivote, soulève la robe. Ma chatte épilée luit sous son regard. Il hésite. Je prends les devants : “J’ai envie de baiser, rien d’autre. Pas d’amour, juste ça.” Il sort sa queue. Épaisse, 20 cm, veines saillantes. Je la saisis, chaude, ferme. Masturbation lente, yeux défiants. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, pincements sur tétons. Je glisse à genoux. Langue sur gland, goût âcre. Salive coule. Je l’aspire, creuse les joues. Gorge profonde, couilles au menton. Haut-le-cœur fugace, mais j’y vais. Il grogne : “Salope, t’avales tout.” Il me recule, écarte mes cuisses. Langue taquine, évite le clito. Tension insoutenable. Enfin, contact. Orgasme foudroyant, cuisses serrent sa tête. Cyprine sur son visage. “Viens, encule-moi.” Gel sur anus, doigts qui fouillent, dilatent. Sa queue pousse. Brûlure délicieuse, invasion lente. Je me caresse le clito, rythme sync. Il chevauche, hanches claquent. Peau moite colle nos corps. Souffles rauques, grognements. Il jouit, sperme chaud gicle dedans. Mon orgasme suit, vague violente. Il s’affale, sueur salée. Je nettoie sa queue molle en bouche, goût fort de foutre et gel. Elle tressaute, durcit un peu. Il se rhabille. “À une prochaine…” Mais non. Anonyme, pas de futur. Je me lève nue, l’embrasse vite. “C’était l’instant, rien d’autre.” Porte claque derrière lui. Moi ? Je disparais dans l’ombre de la nuit, le long de la rivière. Redevenue inconnue. Corps comblé, pas de traces, pas de nom. Juste le souvenir viscéral de sa queue en moi. Demain, autre joggeur, peut-être. Plaisir pur, anonyme éternelle.

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