Je poussai la porte de l’agence de voyages, sonnée par les mots de l’homme que je venais de quitter. Le voyagiste leva les yeux. Quarante ans, brun, chemise blanche tendue sur des épaules larges. Ses prunelles sombres me scannèrent d’un coup. Je sentis ma chatte palpiter. Pas de nom. Pas d’histoire. Juste l’instant. Je décidai là : anonyme totale. L’ombre du comptoir m’attirait, l’agence vide, fin d’après-midi.
“Qu’est-ce que vous avez comme destination de rêve en train ?” Ma voix rauque, le cœur cognant. Il sourit, lèvres charnues. “Des tas. Mais vous, vous cherchez quoi vraiment ?” Je m’approchai, coudes sur le bois frais. Mes seins frôlèrent le bord. “Quelque chose de rapide. Intense. Sans retour.” Ses narines frémirent. Odeur de son aftershave, musquée. Je glissai ma main sur la sienne. “Fermez la porte.”
L’Approche : Choix de l’Ombre
Il hésita une seconde, puis tourna le panneau ‘Fermé’. Clic de la serrure. L’ombre nous enveloppa. Bureau exigu derrière. Il m’attrapa la taille, me plaqua contre le mur. Sa bouche écrasa la mienne. Langue vorace, goût de café. Mes doigts dans ses cheveux, tirant fort. “T’es une salope en chaleur,” grogna-t-il. “Baise-moi comme une inconnue,” haletai-je. Sa main sous ma jupe, direct sur ma culotte trempée. Doigts rugueux qui écartent le tissu. “Putain, t’es déjà prête.”
Il me souleva sur le bureau. Papiers volèrent. Ma jupe relevée, string arraché d’un coup sec. Bruit de déchirure. Sa braguette zippée, bite sortie : épaisse, veinée, gland luisant. Je l’empoignai, pompai vite. Chaud, dur comme fer. “Enfonce-la.” Il grogna, empoigna mes cuisses, écarta grand. Poussée brutale. Aah ! Plein en moi, étirant tout. Chaleur de sa peau contre la mienne, sueur immédiate. Souffle court, halètements syncopés.
L’Explosion et la Disparition
Il pilonna sauvage. Claquant fort, ses couilles tapant mes fesses. Schlack-schlack, humide, obscène. Mes ongles lacérèrent son dos sous la chemise. “Plus fort, défonce-moi !” “Ta chatte serre comme une pute.” Ses mains pinçaient mes tétons durcis, tordant. Picotements électriques jusqu’au ventre. Je cambrai, giclai un cri. Odeur de sexe, de nous, entêtante. Il accéléra, grognements animaux. Mon clito frotté par son pubis, explosions de plaisir. Orgasme me traversa, spasmes violents, jus coulant sur le bois.
Il jouit en rugissant, chaud dedans, pulsations. Trembla contre moi. Puis, silence. Souffles courts. Je me dégageai doucement. Remis ma jupe, sans culotte. Il haleta : “Ton nom ?” Je souris dans l’ombre. “Aucun.” Pas un regard en arrière. J’ouvris la porte, air froid de la rue. Disparue. Étrangère anonyme. Ville qui avale tout. Juste le souvenir de sa bite en moi, brûlante.