Baise Anonyme dans une Palombière du Gers : Plaisir d’Inconnue Totale

Les coteaux du Gers s’étirent, doux et ondulés. Routes sinueuses, forêts denses. J’aime ces écharpes de bois, humus et mousse sous les pieds. Aujourd’hui, direction la palombière, haut d’un chêne massif. Jeannot m’a donné rendez-vous là, près de Poufignac. Personne ne sait qui je suis. Pas de nom, pas d’histoire. Juste l’instant, le sexe brut. Je grimpe l’échelle sommaire, planches ôtées pour plus de discrétion. Mon cœur bat fort. L’ombre des branches nous enveloppe. Je reste ‘Anonyme’. Il m’attend en haut, dans la cabane camouflée. Son regard affamé. ‘T’es venue’, souffle-t-il. Je hoche la tête, lèvres scellées sur mon secret. La lumière d’automne filtre, belle et dorée. En bas, les clairières des chasseurs. Ici, notre terrain. Je décide : pas de passé, pas de futur. Seulement nos corps, la sueur, les grognements.

Je m’agenouille devant lui. Sa queue sort, dure, veines saillantes. Gland violet, palpitant. ‘Suce-moi encore’, murmure-t-il, voix rauque. Mes lèvres l’engloutissent. Chaud, salé. Ma langue tournoie, mains mouillées le caressent. Il gémit, souffle court. ‘Oh, c’est bon, tu me suces bien.’ Je sors mes seins du soutif. Gros, blancs, lourds. Il les palpe, doigts rugueux. Tétons qui durcissent sous ses pouces. Ma chatte palpite déjà. ‘J’aime ton sexe, ton gland vivant, tes veines en dessous. Pas trop grosse, mais elle va me remplir.’ Il halète. ‘Continue avec ta bouche, tes mains.’ Mmm, je pompe plus fort. Bruits de succion, salive qui coule. La cabane tremble légèrement, comme un bateau dans les branches.

L’Approche dans l’Ombre des Coteaux

‘Allonge-toi, que je te broute le minou.’ Je m’étends sur les planches rugueuses. Il écarte mes cuisses. Son souffle chaud sur mon buisson frisé. Langue qui fouille, lèche mes lèvres gonflées. ‘Lèche-moi, défrise-moi.’ Ah… Ses mains reprennent mes seins. ‘Tu les aimes, mes gros seins blancs.’ Il titille les tétons, aspire. Chaud partout. Je fonds, mouille abondamment. ‘Tu sens comme je mouille ? Mon odeur de chatte en chaleur t’excite.’ Il grogne, doigt qui glisse dedans. Ouverte, prête. Quelqu’un en bas ? Branche craque. ‘Jeannot, y’a quelqu’un.’ ‘On s’en fout, on peut pas nous voir. T’aimes ça dans les bois.’ ‘Oui, partout, même si on nous voit.’ Capote enfilée. ‘Relève tes jambes.’ Il entre. Glisse tout seul. Remplit jusqu’au fond. ‘Oh, tu es bonne.’ Je serre, le retiens. ‘Tu es mon prisonnier.’ Il bouge doucement, puis fort. Mains sur mes grosses fesses. ‘Rhaa, tripote-moi.’ Raffut dans la cabane. Je gémis plus fort. ‘C’est fort, tu es chaude. Tes seins comme des soleils.’ Je monte sur lui. Seins ronds dans ses paumes, aréoles sombres, tétons pointus. ‘Les plus beaux du monde, élastiques.’ Il les presse. ‘Suce-les, palpe doucement.’ Je le chevauche, pilonne. Hurlements étouffés. Sa queue pulse. Orgasme qui monte, corps secoué. Sperme dans la capote, nos souffles mêlés, sueur poisseuse.

Fini. Je me rhabille vite. Pas un mot sur moi. ‘À une prochaine ?’ chuchote-t-il. Je souris, mystères. Descends l’échelle, jambes tremblantes. Bois humides, Pyrénées blanches au sud. Marcel, en bas, aux cèpes ? Il n’a rien vu. Je disparais dans les sentiers. Redevenue étrangère. Personne ne saura. Gers, tes collines gardent mes secrets. Plaisir pur, anonyme, volatil.

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