La cour de la ferme Montclou baigne dans la chaleur lourde du soir d’été. Ma vieille Clio pétarade encore quand je coupe le moteur. Bringuebalante, cabossée, comme moi qui sillonne les routes sans nom ni passé. Je sors, short moulant sur mes cuisses épaisses, débardeur trempé de sueur collant à mes seins lourds. Personne en vue. Juste l’étang au loin, les vignes sombres. Je veux de l’eau, un coin pour planter ma tente. Mais au fond, c’est lui que je cherche, un corps inconnu pour l’instant pur.
Ludovic émerge de la grange, trapu, brun, hâlé comme un champ labouré. Torse nu, muscles saillants, regard qui me scanne direct. Petit, puissant, l’air d’un taureau prêt à charger. ‘Besoin d’aide ?’ grogne-t-il, voix rauque. Je souris dans l’ombre du hangar. Pas de nom. ‘Anonyme. Juste un verre d’eau et un coin discret.’ Mon cœur bat fort. Il hoche la tête, m’invite à l’intérieur. L’odeur de foin, de terre, de sueur mâle m’envahit. Je décide : ombre totale. Pas de mots inutiles. Juste nos peaux qui claquent bientôt.
L’Approche Silencieuse à la Ferme
La pénombre de la grange nous avale. Il pose un seau d’eau fraîche. Je bois, laisse couler sur mon cou, entre mes nichons. Ses yeux s’allument. ‘Putain, t’es chaude.’ Je m’approche, souffle court contre son torse luisant. Ma main glisse sur son short tendu. Dur déjà. Gros. ‘Pas de questions. Juste ça.’ Il grogne, m’attrape les fesses à pleines mains. Chaleur moite de sa peau rugueuse. Souffle haletant. Je défais sa braguette. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante. Je la serre. Il gémit.
Il me plaque contre un tas de balles de foin. Tire mon débardeur. Mes seins bondissent, tétons durs comme cailloux. Sa bouche fond dessus. Succion vorace. Langue râpeuse. Je halète, ongles dans son dos salé. ‘Suce-moi, salope anonyme.’ Je m’agenouille. Bouche grande ouverte. Engloutis son gland. Sel, musc. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. Glouglous humides. Salive coule. Mon string dégouline. Je me redresse, écarte les cuisses. ‘Défonce-moi la chatte.’ Il grogne, me retourne. Short arraché. Fessier nu offert. Sa langue fouille mon cul. Rasée, humide. Doigt qui rentre. Serré, brûlant.
Explosion de Plaisir et Départ Fantôme
Il enfonce sa queue d’un coup. Ahanement rauque. Chatte étirée à bloc. Claquant contre mes fesses. Peau moite qui claque. Souffle court, saccadé. ‘Putain, t’es une vraie chienne ! Serrée comme une vierge.’ Je pousse en arrière. ‘Plus fort, bourre-moi !’ Ses couilles tapent mon clito. Feu liquide monte. Gémissements animaux. Il accélère. Bruits de succion, de viande qui cogne. Je jouis violemment. Contractions folles autour de sa bite. Il rugit, se vide en moi. Sperme chaud qui gicle profond. Tremblements. Sueur mélangée.
On s’effondre sur le foin piquants. Halètes syncopés. Sa main encore sur mon sein. Mais l’instant s’éteint. Je me relève. Rhabille vite. Corps encore frémissant, chatte endolorie, sperme coulant sur cuisse. ‘C’était bon, anonyme.’ Je souris sans un mot. L’ombre me reprend. Sors de la grange. Cour vide maintenant. Monte en Clio. Moteur pétarade. Phares trouent la nuit. Ferme Montclou rapetisse. Aucune trace. Juste le goût de sa bite dans ma bouche, la brûlure dans mon ventre. Inconnue totale. Prochaine route, prochain corps. Plaisir brut, éphémère.