La piscine miroitait sous le sirocco du Lubéron. Chaleur écrasante, peau luisante de sueur. Seules, elle et moi. La blonde menue, ses petits seins en poire sous le bikini. Moi, la brune aux nichons lourds, au jean moulant hier, aujourd’hui en maillot noir minimaliste. Pas de noms profonds. Juste l’instant. Je décide : anonyme totale. L’ombre des haies nous cache. Son mari absent. Les gosses au tennis.
Je m’approche, voix rauque. “On est entre filles… Topless ?” Elle hésite, yeux verts pétillants. Sourit. Dégrafe son soutif. Ses tétons roses durcissent à l’air. Les miens, sombres et gros, ballotent libres. Lourds, pointus. Elle mate. Je vois son souffle court. L’eau clapote. Nos peaux chauffent. Je plonge, nage vers elle. Frôlements sous l’eau. Cuisses qui se touchent. Son ventre plat contre mon petit bourrelet de mère.
L’Invitation au Topless
Elle sort, gouttes perlent sur sa touffe châtain. Vraie blonde en bas, j’avais parié. Mes poils frisés noirs luisent. On s’allonge sur les matelas. Seins nus au soleil. Silence lourd. Ma main effleure son bras. “T’es belle.” Elle rougit. Chaleur monte. Pas de passé. Juste ça.
Fin d’aprèm. Chlore pique la peau. “Une douche ? Ensemble, ce serait sympa.” Elle tutoie pas encore. Mais suit. Dans la salle de bain fraîche. Je baisse ma culotte. Poils sombres, fournis, taillés net. Fente brune qui s’entrouvre. Elle fixe. Baisse la sienne. Touffe blonde, lèvres roses. On se mate. Robinet ouvert. Eau chaude ruisselle. Mes tétines fripent. Les siennes aussi. Corps collés. Souffle rauque contre son cou.
Ma main glisse. Sur son sein ferme. Pétrit. Pouce sur le bout. Elle gémit, court. “Ça te plaît ?” Yeux dans les yeux. Elle hoche. Dos tourné. Frotte ses reins. Fesses fermes. Doigt dans la raie. Titille son petit trou nu. Elle tremble. Devant : ventre, poils blonds. Chatte humide. Doigts dedans. Mouille épaisse. Bouche sur sa nuque. Suce. Mords. “Viens dans la chambre.”
La Douche et l’Explosion des Sens
Elle murmure oui. Serviettes jetées. Embrassade vorace. Langues se fouillent. Salive chaude. Seins écrasés. Son goût sucré. Dans la piaule. Je la pousse sur le lit. Écarte cuisses. Bouche sur sa foufoune. Langue fouille. Aspire le bouton. Elle crie. Rein pousse. Soixante-neuf. Ma chatte poilue sur sa face. Mouille abondante. Elle lape. Goûte. Avale. Gros seins balancent sur son ventre. Langue sur son cul. Pénètre un peu. Elle hurle.
Doigts partout. Sa chatte, son trou. Elle me copie. On se doigte mutuellement. Contractions folles. Orgasme ensemble. Gémissements rauques. “J’ai envie de pisser.” Elle aussi. Douche italienne. Je m’allonge. Cuisses écartées. “Fais sur moi.” Elle s’accroupit. Jet doré. Chaud sur mes nichons. Dans mes poils. Sur ma fente. Je me branle. Supplie : “Souille-moi, salope.” Elle jouit.
À mon tour. Elle dessous. Mon pipi ruisselle. Sur ses petits seins. Ventre. Foufoune blonde. On se caresse. Deuxième vague. Cris bestiaux. Peaux collantes. Souffles hachés. Bruits de succion. Odeur de mouille et pisse.
Fin. Séchées vite. Habits. Sourire complice. Pas un mot de plus. Jardin. Piscine vide maintenant. Je repars chez moi. Haies. Nuit tombe. Inconnue totale. Pas de trace. Juste le souvenir brut dans sa chair. Demain, voisine lambda. Lubéron avale tout.