Dans le coin salon de fortune, poussière collante sur la peau, je reviens de la chambre. Short lycra moulant mes lèvres encore gonflées, tee-shirt fin sans rien dessous. Tétons qui pointent. Lui, la cinquantaine, muscles tendus par le ponçage, me fixe. Sa main effleure ma cuisse. Chaleur immédiate. Souffle court déjà.
‘Veux-tu devenir mon amant ?’ je murmure, lèvres contre son oreille. ‘Je suis marié.’ Sa voix rauque. ‘Je sais. Juste tes bras, ton sexe qui me comble.’ Il hésite. ‘Ça, c’est tomber amoureux.’ Je me colle plus fort, son érection contre mon ventre. ‘C’était le deal, juste une fois.’ Ses yeux sombres. ‘Qu’est-ce qui te ferait changer d’avis ?’ Tac au tac : ‘Que tu sois une vraie petite salope.’
L’approche dans la poussière et le désir
Mon cœur bat la chamade. C’est le moment. Je décide : pas de Frédérique, pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, sexe brut. ‘D’accord. Mais appelle-moi Anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Oublie tout. Je suis une inconnue totale pour toi. Pas de questions, pas d’attaches. Seulement ça.’ Il cligne des yeux, excité. Je glisse à genoux, défais sa ceinture. Zip qui descend lentement. Son sexe jaillit, dur, veines gonflées, prépuce qui recule. Odeur musquée. Je le prends en bouche d’un coup, langue qui tournoie autour du gland. Il grogne. ‘Putain, salope.’ Oui, c’est parti.
Je le suce voracement, salive qui coule sur ses couilles. Gorge profonde, bruits de succion humides. Sa main dans mes cheveux courts, guide mes mouvements. ‘T’es une vraie chienne.’ Je gémis, chatte qui palpite. Il me relève brutalement. Short arraché d’un coup sec, tissu qui claque. Jambes écartées sur le canapé râpé. Sa bouche sur mes seins, suce fort, mordille. Douleur-plaisir qui électrise. ‘Lèche-moi encore, mais baise-moi après.’ Il plonge, langue dans ma fente trempée. Lèvres épaisses aspirées, clito pincé. Je hurle, ongles dans son dos.
L’explosion bestiale et la disparition
Pas de douceur. Il se redresse, bite en main, frotte contre mes lèvres. ‘T’es prête, salope ?’ ‘Défonce-moi !’ Poussée d’un coup, jusqu’aux couilles. Remplie, étirée. Chaleur brûlante, parois qui serrent. Va-et-vient sauvages, claquements de peaux moites. Sueur qui perle, gouttes sur ma peau. Souffle haché, gémissements animaux. ‘Plus fort, mâle ! Prends-moi comme une pute !’ Il empoigne mes hanches, pilonne. Seins qui ballotent, tétons durs frottés par sa poitrine poilue. Je cambre, anus léché vite fait. Jets de cyprine qui giclent. ‘Jouis, salope !’ Orgasme qui explose, spasmes violents, cris rauques.
Il continue, impitoyable. Me retourne à quatre pattes, fesse claqué rouge. Re-pénétration, plus profond. Doigts dans ma bouche, je suce. ‘T’aimes ma queue ?’ ‘Oui, remplis-moi !’ Il accélère, grognements bestiaux. Sa main sur mon clito, frotte vite. Deuxième vague, je tremble, squirte sur le sol poussiéreux. Lui, gonfle, pulse. ‘Je jouis !’ Chaleur qui gicle dedans, trop plein qui déborde. On s’effondre, corps collants, cœurs qui cognent.
Quelques minutes, silence lourd. Je me lève, nue, sueur qui sèche. ‘C’était l’instant. Oublie Anonyme. Pas de traces, pas de suite.’ Il hoche la tête, confus, rhabille. Je l’embrasse vite, langue fugace. Porte ouverte sur le couloir. ‘À plus tard pour les travaux.’ Il sort, pas un regard en arrière. Je referme. Douche brûlante efface tout. Redevenue une étrangère dans ma ville. Plaisir pur, anonyme, éphémère. Juste ça.