Les remparts de la ville hédionnyde s’effaçaient derrière nous, mais c’est à la maison de formation des prêtres d’Atilbis que tout a commencé. J’errais là, capuche rabattue, visage dans l’ombre. Personne ne me connaissait. Pas de nom, pas d’histoire. Juste une envie brute qui me tordait le ventre. Fyrag arrivait, ce jeune prophète marqué par la prophétie, entouré de Thyris et de l’escorte. Je l’avais vu au temple de Mélorné, sur l’autel, embrasser sa compagne sous les yeux des prêtres. La terre avait tremblé. Lui, il portait encore l’odeur du divin, ce mélange de sueur et de quelque chose d’interdit.
Je décidai ce soir-là. Rester anonyme. Choisir l’ombre des couloirs voûtés de la maison d’Atilbis. Les prêtres chantaient des hymnes à ce dieu ni homme ni femme. Fyrag parlait de son rêve : seins doux, verge fine et perlé. Ses mots me firent mouiller instantanément. Ma chatte palpita. Je le pistai dans la foule des adeptes. Il était seul un moment, Thyris occupée avec ses missives. Son regard errait, troublé, la main poisseuse de souvenirs oniriques. Je m’approchai par derrière, dans un recoin sombre près des fresques. Ma main effleura son bras. Il sursauta, se tourna. Mes yeux dans les siens, voilés par la capuche. Pas un mot. Juste mon souffle chaud contre son cou.
L’Approche dans l’Ombre Sacrée
Il comprit. Sa bite durcit sous sa tunique. Je le tirai dans une alcôve oubliée, pierre froide contre mon dos. Mes lèvres sur les siennes, voraces. Langues qui s’emmêlent, salive tiède. “Putain, qui es-tu ?” grogna-t-il, voix rauque. “Anonyme”, murmurai-je, mordant sa lèvre. Mes mains défirent sa ceinture. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, comme l’olisbos divin qu’il avait tenu. Chaleur intense, peau veloutée. Je la serrai, pompai lentement. Goutte perlant déjà au gland. Il haleta, souffla court. “Suce-moi, salope anonyme.” Je m’agenouillai. Bouche grande ouverte, engloutis sa bite. Langue tournoyant sur le frein, aspirant fort. Ses hanches buckèrent, cognant ma gorge. Bruits humides, glouglous obscènes. Sa main dans mes cheveux, tirant.
L’Explosion de Plaisir Divin et la Disparition
Je me relevai, relevai ma jupe. Chatte trempée, lèvres gonflées, jus coulant sur mes cuisses. “Baise-moi fort, prophète. Comme Atilbis dans ton rêve.” Il me plaqua contre le mur, releva une jambe. Sa bite frotta mon clito, glissa dans ma fente brûlante. Un coup de reins, et il s’enfonça d’un trait. Pleine, étirée à bloc. “T’es une chienne divine !” rugit-il. Va-et-vient sauvages, claques de peaux moites. Mes seins ballotent, tétons durs frottant sa poitrine. Souffles hachés, gémissements étouffés. Sa queue cognait mon col, jus qui gicle à chaque retrait. Je serrai mes cuisses, ongles dans son dos. “Plus fort, remplis-moi de ton foutre prophétique !” Il accéléra, baisait comme un possédé. Orgasme me traversa, chatte qui convulse, spasmes violents. Il grogna, explosa en moi. Jet chaud, épais, inondant mes parois. Tremblements partagés, sueur mélangée.
On resta collés, bites ramollissant en moi, sperme coulant sur mes jambes. Il voulut un nom. Je posai un doigt sur ses lèvres. Sourire fugace. Puis je me dégageai, remis ma capuche. Pieds nus sur la pierre froide, je filai par le couloir opposé. Dehors, la nuit m’avala. Redevenue étrangère dans la ville. Pas de traces, pas de futur. Juste ce sexe brut gravé dans ma chair. Fyrag resterait seul avec son trouble, pensant à une ombre d’Atilbis. Moi, je marchais, chatte encore palpitante, prête pour l’instant suivant.