Ma Baise Anonyme Torride aux Toilettes du Bureau avec Michel

Mercredi midi, bureaux presque vides. La salle de pause bourdonne à peine. Je m’acharne sur la photocopieuse. Bourrage en recto-verso. Feuilles coincées. J’appelle : ‘Quelqu’un y connaît ?’ Michel rapplique. 29 ans, regard affamé. Il sait que je bande pas, mais lui, sa gaule matinale le trahit depuis ce matin. Il ouvre le panneau latéral. S’accroupit près de moi. Sa cuisse frôle la mienne. Odeur de son savon, mélange sueur. Je hume. Il débloque la feuille. ‘Bourrage en T2.’ Sa voix rauque. Puis il respire fort. Prend ma main. La pose sur sa bosse. X1, qu’il dit. Énorme. Dure comme bois. Je caresse à travers le jean. Lentement. Il bande plus. Cœur qui cogne. Décision prise : anonyme. Pas de nom vrai. Pas de Patricia. Juste l’ombre. Inconnue totale. Pas de passé, mari jaloux ou gosses. Pas de futur. Seulement maintenant. Sa bite palpite sous mes doigts. Je murmure rien. Juste un sourire. Machine réparée. ‘Merci, tu m’as dépannée.’ À la cantonade. Café en main, je l’invite d’un coup de tête. Vers les toilettes handicapés. Larges, propres. Jamais utilisés. Parfait. Il suit. Ma croupe ondule dans la jupe serrée. Il mate ma culotte. Excité. Affolé. Quatre ans sans infidélité. Mais la faim l’emporte. Verrou claqué. Silence. Nos corps se collent. Son visage dans mes cheveux blonds. Il respire fort. Sueur sur sa chemise. Mes seins écrasés contre lui. Main sur son cou. Je tourne son visage. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent, se sucent. Bruyant. Salive. Il pétrit mes fesses. Me presse contre sa trique. Chaleur monte. Je frissonne. Il déboutonne mon chemisier. Lutte avec le soutif. Globes libres. Tétons roses, durs. Il plonge dedans. Suçe. Mordille. Douleur-plaisir. Mes mains fébriles sur sa ceinture. Braguette. Slip. Sa verge jaillit. Épaisse, veinée. Prête. Je pivote. Dos à lui. Chemisier tombe. Jupe glisse. Culotte blanche descend aux genoux. Il renifle mes fesses. Mord à travers le tissu. Main sur ma chatte. Poils courts, denses. Trempée déjà. Doigt qui claque dedans. Mouille qui gicle. Je me penche. Mur froid contre mes paumes.

À quatre pattes sur ma jupe pliée. Genoux protégés. Il lèche. Langue sur lèvres, clito. Fade, mais chaud. Gland contre entrée. Il pousse. Lent. Chaud, doux. Étiré. Il empoigne hanches. Besogne. Coups de reins profonds. Ma mouille éclabousse ses couilles. Larguée, large. Bruits de succion. Fesses marbrées, veines bleues. Il mate. Doigte pas mon cul, hésite. Moi, je gémis. ‘Baise-moi fort, Michel. Défonce ma chatte.’ Voix rauque. ‘T’es large, putain, j’adore.’ Il accélère. Peau qui claque. Sueur coule sur mon dos. Son souffle court dans mon oreille. ‘Ta chatte aspire ma bite.’ Je contracte. Spasmes. Il jouit. Jet chaud, saccades. S’affale sur moi. Bisous humides sur épaules. ‘C’était bon.’ Je souris. Gênée. ‘Entre nous.’ Promis. Je me dégage. Cyprine sur cuisses. On s’habille vite. Odeurs de sexe imprègnent l’air.

L’Approche dans l’Ombre du Bureau

Porte ouverte. Discrétion. Je repars première. Bureau. Distance gardée. Une semaine passe. Regards volés. Pas seuls. Je fonds dans l’ombre. Inconnue redevenue. Ville qui avale. Pas de traces. Juste le souvenir de sa bite en moi. Libido apaisée. Prochain loup affamé ? L’instant dictera.

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