La porte grince à peine. Il nous mate, figé. Virginie contre moi, sous la couette tiède. Nos souffles se mêlent, chauds, rapides. Je suis Anonyme. Pas de nom, pas de passé avec eux. Juste ce lit, cette nuit chez eux. Lisa ? Oublié. Blonde aux yeux verts, seins lourds, cul rond – ça, c’est pour l’instant. J’ai caressé Virginie, doigts glissés sous son jean déboutonné. Sa chatte mouillée pulse sous mes phalanges. Elle gémit bas, cambrée. Je décide : ombre totale. Pas de mots sur avant ou après. Seulement nos chairs qui claquent.
Il avance, bite dure sous son fute. Virginie sourit, yeux brillants. Moi aussi. Je tire la couette. Mes nibards jaillissent, tétons raidis par l’air frais. Il grogne, arrache sa chemise. Peau brûlante contre la mienne quand il s’effondre sur nous. Bouches voraces : je l’embrasse, langue profonde, goût de sueur. Virginie mord mon cou, souffle court. “Putain, Anonyme, t’es une salope”, murmure-t-il. Je ris, main sur sa queue gonflée. Dure comme fer, veines saillantes. Je la branle fort, peau qui glisse, prépuce qui tire.
Dans l’ombre de leur chambre
Explosion. Il me plaque sur le dos, écarte mes cuisses. Chatte trempée grande ouverte. Il plonge, langue vorace sur mon clito. Je hurle, dos arqué. Virginie à califourchon sur mon visage, chatte rasée contre ma bouche. Je la lèche, lèvres gonflées, jus acide et sucré. Elle gémit, hanches qui roulent, cheveux fouettant mes seins. Lui suce mes lèvres intimes, doigts en moi, crochetant mon point G. Flot de mouille. Bruits obscènes : succions, clapotis, souffles rauques.
Je le chevauche. Queue enfoncée jusqu’aux couilles. Je tape des fesses, peau contre peau, claquements secs. Il pelote mes seins, pince les tétons. Douleur-plaisir. Virginie suce mes mamelons, langue agile. “Baise-la fort”, halète-t-elle. Il inverse : Virginie à quatre pattes. Il la défonce, queue luisante de mouille. Moi derrière, langue sur ses couilles, léchant son cul tendu. Elle crie, “Oui, comme ça !”. Je glisse un doigt dans son trou serré. Elle jouit, spasmes violents, chatte qui gicle.
L’explosion des corps
À mon tour. Il me sodomise, lubrifié par nos jus. Brûlure intense, puis extase. Cul rempli, claqué. Virginie sous moi, nos chattes frottées. Tribbing sauvage, clitos qui s’entrechoquent. Lui alterne : bouche dans ma chatte, queue dans Virginie. Dialogues sales : “T’aimes ma bite, Anonyme ?” “Défonce-moi, salaud.” “Lèche sa chatte, Virginie.” Odeurs : sueur, sperme imminent, mouille épaisse. Il explose en moi, jets chauds. Je jouis après, corps secoué, cris étouffés.
On s’effondre, peaux luisantes, cœurs cognants. Souffles calment. Je me lève. Nu-pieds sur le parquet froid. Pas un mot. Cul encore rouge, jus coulant sur cuisses. Je ramasse ma nuisette, l’enfile. Portes ouvertes en silence. Vers la chambre d’amis. Enfants dorment. Demain, je repars. Étrangère. Pas de numéro, pas de futur. Juste l’instant gravé dans leurs chairs. Anonyme dans la ville.