Anonyme : Ma Nuit à Trois Sauvage avec Pierre et Marc
Assise en tailleur sur le tapis du salon, jambes écartées, ma chatte encore gonflée et luisante face à Marc. Il fixe, yeux aimantés. Pierre mâche son saucisson, vin rouge aux lèvres. La gorgée passe mal, toux sèche. Contraction ventre. Quelques gouttes blanches – ton sperme à toi, Marc – suintent de ma fente. Doigt rapide, essuie, porte à bouche. Goût salé, épais. Tu as vu. Surprise dans tes yeux. Je baisse la tête, change de sujet. “Marc, passe le pain.” Mais dedans, décision prise : ce soir, je suis Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste corps, sueur, bites. Pierre propose de me laisser diriger. “Reine de la soirée, nous serviteurs.” Parfait. “Débarrassez, moi douche. Rendez-vous chambre.” Eau brûlante ruisselle sur seins, cul. Je savonne chatte, rince sperme séché. Peau chaude, prête. Personne ne saura qui je suis vraiment. Inconnue totale.
Chambre sombre, lit king size. Pierre et Marc debout, bites molles pendantes. Sourire carnassier. “Approchez, ramollos de la queue.” À 20 cm, poigne ferme : une bite par main. Branlette lente, synchro. Veines gonflent, dures comme fer. “Mieux.” Continue Pierre à gauche, lèche ton gland à toi, Marc. Langue plate, lente, glace fondante. Sel pré-cum. Inverse : lapis Pierre, astique toi. Tire plus près. Bites se touchent, frottent. Chaudes, palpitantes. Baisers doubles sur glands. Frotte l’un contre l’autre. Essaie double gorge : bouche grande ouverte, étire lèvres. Dur, impossible, mais contact bite contre bite ? Folle excitation. Salive coule menton. Gémis : “Hmm, vos queues ensemble…” Lâche prise, recule au centre lit. Genoux pliés, chatte béante, humide. “Lèche-moi, Marc.”
L’Approche dans l’Ombre Anonyme
Visage enfoui, langue raidie sur clito. Suce fort. Index glisse fente, lubrifiée à mort. Gémissements rauques. Pierre à oreille : “Suce sa chatte de pute, fais-la couiner.” Réponds : “Oui… oh putain…” Poigne ta tête, guide. “Là, suce mon bouton, loup.” Chatte inonde. Repousse. “Moi je te baise maintenant.” T’allonges dos. Chevauche, vulve sur ta bite raide. Une poussée : engloutie au fond. Souffle court, yeux fermés. Rodéo : bassin cercle, haut-bas. Tes mains malaxent fesses, peau moite, chaude. Étire globes. Pierre branle derrière, spectateur. Murmure : “Baise-la fort, salaud. Écarte cul, je doigte.” Doigt cherche trou. Lubrifie sur mes jus, tes couilles. Me penche en avant, offre reins. Ah! ah! ah! Ralentis, cris montent. Mais son doigt pousse anus. “NON! Tu sais que j’ai dit non! Merde, gâche tout!” Cri primal, saute hors. Furie.
Porte claque. Nue, tremblements. Attrape fringues éparpillées, enfile vite dans couloir. Pas un mot. Taxi dehors, ville nocturne avale. Pierre, Marc ? Restent béats, queues dressées pour rien. Moi, disparue. Ombre. Goût sperme lingual, chatte endolorie, cul intact. Personne ne saura mon nom. Juste instant sexe brut. Demain, nouvelle proie. Inconnue éternelle.



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