Anonyme : Ma baise torride avec le puceau livreur de pizzas de Vopicek en 1973

3 juillet 1973. Rue Voltaire, 11e arrondissement de Paris. L’appartement de Vopicek pue la pizza froide et le haschisch rance. Les murs tapissés de photos de stars bidons. J’arrive pour le casting. Personne ne sait qui je suis vraiment. Lulu la Nantaise ? Un pseudo pour le film. Mon vrai nom ? Enterré. Je choisis l’ombre. Juste ce soir, juste ce corps maigre pour me vider. Le réalisateur hurle ses vers de Robert de Boron. Guillaume le Conquérant version porno médiévale. Et là, lui. Le livreur devenu acteur. Vingt ans, imberbe, cheveux longs aux épaules, tout sec comme un adolescent perdu. Puceau total, yeux écarquillés. Il tremble en récitant : “Écartez bien vos cuisses, belle tante, que j’y glisse en deux temps ma saucisse.” Je ris intérieurement. Parfait. Anonyme pour lui. Pas de passé, pas de futur. Juste maintenant.

La lumière crue des spots chauffe ma peau. Je m’allonge sur le lit défoncé, nuque contre l’oreiller moisi. Cuisses écartées, déjà humide d’avance. Il s’approche, zgeg minuscule entre ses doigts pâles, comme une épée ridicule. Son souffle court, haletant, colle à mon cou. “Mon neveu, il faut d’abord que je pisse”, je lâche d’une voix rauque, jouant la tante salope. Il bégaie, rougit jusqu’aux oreilles. Pas de caméra qui tourne encore. Vopicek crie “Action !”. Mais on sait tous que c’est du vrai. Sa peau brûlante frôle la mienne. Froides gouttes de sueur sur son torse glabre. Je l’attire, ongles dans son cul maigre. Il pousse, maladroit. Sa saucisse fine glisse à moitié, frotte mon clito. Gémissement rauque qui sort de ma gorge. Bruits humides, clacs de chair contre chair. Son pubis heurte mes lèvres intimes, rythme saccadé, puceau en panique.

L’approche dans l’ombre du plateau

“Putain, tante, t’es trempée”, il grogne enfin, voix brisée. Je cambre, ondes de chaleur qui montent du ventre. Ses couilles vides claquent contre mon trou du cul. Souffle animal, crachouillis de salive sur mes seins lourds. Je pince ses tétons plats, il gémit comme une chienne. “Baise-moi fort, neveu de merde, remplis ta tante !” Il accélère, hanches désordonnées, sueur qui dégouline entre mes cuisses. Odeur musquée, mélange de pizza et de foutre frais. Mon jus coule sur les draps. Il bande dur maintenant, sa queue gonflée pulse en moi. Crampes de plaisir, muscles qui se contractent autour de lui. Il hurle : “Je jouis, putain !” Jet chaud, trois spasmes violents. Je jouis avec, ongles enfoncés dans son dos, cri primal qui déchire l’air. Corps secoué, tremblements partagés. Vopicek applaudit : “Génial, les vers vivent !”

Il s’effondre sur moi, pantelant. Peau poisseuse collée. Je le repousse doucement. Pas un mot. Je me lève, jambes flageolantes, jus qui dégouline le long de mes cuisses. Ramasse ma jupe froissée, mon soutif taché. Il murmure : “C’était… qui es-tu ?” Silence. Je lui tourne le dos, ombre dans la pièce enfumée. Porte claquée. Escalier sombre de l’immeuble haussmannien. Dehors, Paris 73 vrombit, klaxons lointains. Je fonds dans la nuit, rue Voltaire déserte. Redevenue Anonyme. Plus de tante, plus de baise. Juste une étrangère qui marche, le cul encore chaud, prête pour la prochaine.

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