Le Parc Monceau. Soleil couchant filtre à travers les feuilles. Je suis Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps menu, 1m55, peau de bébé douce comme du velours. Robe blanche printanière, motifs floraux légers, qui moule mes seins lourds, héritage familial. Soutien-gorge qui dépasse, coquin malgré moi. Cheveux frisés en chignon strict, air de sainte nitouche. Mais en vrai, je bande les cuisses en pensant à l’instant. Lui, match sur Adopte un Mec après des jours de messages osés. On s’est vus là, banc isolé, sentier ombragé. Je décide : anonymat total. Pas de passé, pas de futur. Juste le sexe brut, maintenant. Il approche, yeux rivés sur ma poitrine. Souffle court déjà. Je sens son regard brûlant. ‘T’es encore plus bandante en vrai’, murmure-t-il. Je souris, lèvres humides. On parle vite, vies chiantes chez les parents, jobs – moi cadre RH pharma. Mais ses yeux dévorent. Mon cœur cogne. Chaleur monte entre mes cuisses. On s’embrasse. Langues qui s’emmêlent, salive chaude qui coule. Son torse contre mes seins gonflés. Je halète. Peur des flics qui ferment le parc. Thrill. On reste. Objectif : se faire surprendre ? Non. Juste baiser comme des bêtes.
Ses mains glissent sous ma robe. Peau moite de sueur d’excitation. Il grogne : ‘Putain, tes nichons… J’vais les bouffer.’ Il soulève le tissu. Soutien-gorge saute. Seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. Sa bouche fond dessus. Succion vorace. Langue qui tournoie, mordille. Picotements électriques filent direct à ma chatte. ‘Lèche-moi plus fort, salaud’, je gémis, voix rauque. Son souffle chaud sur ma peau. Bruits de succion obscènes, clapotis humides. Mes cuisses tremblent. Il descend. Robe relevée jusqu’à la taille. String trempé, tissu collé à ma fente gonflée. Odeur musquée de ma mouille qui emplit l’air. ‘T’es une vraie salope, dégouline comme ça’, ricane-t-il. Doigts écartent le string. Vulve rasée, lèvres roses luisantes. Il enfonce deux doigts. Va-et-vient lents d’abord. Puis rapides, brutaux. Schlop-schlop, jus qui gicle. Mon clito pulse. ‘Baise-moi avec tes doigts, plus profond !’ Je crie presque. Corps arqué, herbe qui gratte mon dos. Seins qui ballotent. Son autre main pince mes tétons. Douleur-plaisir. Je jouis fort, spasmes violents, gémissements étouffés par sa bouche. Lui, queue sortie, veinée, prépuce en arrière. ‘Suce-moi, Anonyme.’ Je m’agenouille, terre humide sous genoux. Bouche étroite engloutit son gland. Goût salé. Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. ‘Avale tout, pute.’ Piston dans ma bouche. Bruits de gorge baveuse. Il explose. Jets chauds, épais, qui inondent ma langue. J’avale, sperme gluant coule sur menton.
L’Approche dans l’Ombre Verte
Orgasme retenti. Corps encore frémissant. Il halète, pantin vidé. Moi, je me relève. Robe rabattue, string remis. Pas un mot. Sourire complice ? Non. Je suis Anonyme. Je tourne les talons. Ombre du parc m’engloutit. Pas de numéro, pas de au revoir. Juste le goût de sa bite dans ma bouche, sueur sur ma peau. Ville dehors, anonyme totale. Personne ne saura. Prochain mec attendra ailleurs. Plaisir pur, éphémère. Fini.