D’un index hésitant, je pousse la porte entrebâillée. Personne ne me connaît ici. Je suis Anonyme, ombre sans nom, sans passé. Juste l’instant, le sexe brut qui m’attire comme un aimant. Les plaintes rauques de ma sœur Françoise m’ont guidée. Nue sur son lit, cuisses écartées à bloc. Entre elles, la tête de Jérôme, ce beau mâle du dîner. Dos cambré, fesses musclées bombées, il l’aspire goulûment. Bruits humides, succions voraces. Sa langue fouille la fente trempée. Françoise siffle, souffle court. ‘Ahhh ! Oh oui… C’est bon…’ Ses doigts pincent ses tétons durs comme des cailloux.
Mon cœur cogne. Spectacle réel, pas un écran. Si proche. Sa chatte luit, gonflée. Jérôme se redresse. Sa queue épaisse, veinée, dressée vers le ciel. Corps puissant qui s’installe entre les cuisses ouvertes. Sa bouche luisante embrasse la sienne. ‘Goûte ta liqueur sur mes lèvres.’ Romantique, beau. Mes yeux piquent. Il guide son mandrin. Pénètre d’un coup fluide. Grognement étouffé de Françoise. Bras et jambes l’enserrent. Bassin oscille, creuse. Pilonnage lent, puis furieux. Hoquets à chaque choc. Ma main froisse ma chemise de nuit. Plonge sous la touffe, dans la culotte détrempée. Doigts glissent sur mon clito gonflé. Chaud, visqueux.
Dans l’ombre, le choix du silence
Françoise cabre, hurle ‘Argh…’ Orgasme la tétanise. Jérôme la retourne. Croupe levée. Il l’empale d’un reins magistral. Glapissement. Mains puissantes agrippent les hanches. Pilonnage bestial. Clacs des corps qui claquent. Sa queue énorme pistonner entre les fesses. Couilles gorgées ballottent, s’écrasent sur la vulve béante. ‘Putain, qu’il lui met !’ je pense. Elle adore, pousse en arrière. Fessée rude. Main s’abat. Fesse rouge, marque des doigts. ‘Ah oui ! Vas-y ! Défonce-moi !’ Cheveux blonds volent. Paluches claquent encore. Ma masturbation s’emballe. Doigts enfoncés, frottent frénétique. Souffle court, brûlure dans le ventre.
Jouissance solitaire et disparition
Il accélère. Tête levée, halète. Sueur luit sur les corps. Se retire. Pinces sa queue. Françoise pivote, bouche ouverte. Jet rate, gicle sur nez, joue. Gland dans la gorge. Spasmes violents. Elle pompe, avale tout. Sperme coule sur ses seins. Je recule. Silencieuse. Portière refermée sans bruit. Chambre. Culotte arrachée. Doigts fouillent ma chatte en feu. Clito écrasé. J’explose. Grognement coincé jaillit. Secousses me plient. Cyprine gicle sur les draps. Chaleur de peau moite, souffle rauque. Odeur musquée. Orgasme me terrasse. Culotte changée, chemise neuve. Demain, rêves hantés par ce dard majestueux, couilles triturées, rugissement du fauve.
Réveil, chatte gluante. Douche brûlante. String irritant entre les fesses. Cuisine vide. Café. Jérôme arrive, cheveux humides, pantalon moulant. Regard sur mes jambes quand je grimpe sur la paillasse. Françoise éreintée. Elles partent. Moi au boulot. Mais cette nuit… anonyme totale. Pas de mots échangés. Juste vu, joui, disparu. Inconnue dans la maison même. Plaisir pur, sans chaînes. Personne ne saura. Je repars dans la ville, fantôme parmi eux. Prête pour l’instant suivant. Sans traces, sans nom.