Anonyme sur la terrasse : sexe brut et inconnu total
La terrasse chez Agnès et Olivier. Nuit de fin d’été, air lourd, étoiles qui piquent la peau. Je suis là, nue, collier de cuir serré au cou. Chaîne en main chez Florence. Mon vrai nom ? Oublié. Ce soir, je suis Anonyme. Une étrangère. Pas de passé, pas de futur. Juste ma chatte ouverte, prête pour l’instant. Jean, mon pharmacien de mari, fixe le vide. Il sait pas encore. Florence tire la chaîne. Je m’agenouille devant lui, dans l’ombre des transats. Mes seins lourds ballottent, aréoles sombres tendues. Le jeune Francis observe, bite déjà dure sous son froc. Agnès arrive en tunique transparente, chatte épilée qui brille. La corbeille de capotes annonce la curée. Je décide : pour eux, je reste ombre. Corps sans nom. Souffle court, cuisses moites. Mes mains glissent sur les jambes de Jean. Tissu raide. Zip qui descend, slow. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière. Je l’avale d’un coup. Gorge pleine, goût salé. Il gémit, mains crispées. Florence stoppe. ‘Choisis qui la baise.’ Jean hésite, attrape une capote. La tend à Francis. Agnès la déroule sur lui, langue dans son oreille. Moi, à genoux, bouche pleine, je sens l’attente. Peau brûlante, jus qui coule déjà entre mes lèvres.
Francis s’agenouille. Gland contre ma fente. Mouillée à mort. Il pousse. Lent. Chaude, mes parois l’enserrent. ‘Putain, t’es large et serrée à la fois’, grogne-t-il. Je cambre, râle dans la queue de Jean. Bouche occupée, va-et-vient baveux. Slurp, slurp. Francis accélère. Hanches claquent contre mes fesses charnues. Ploc-ploc. Sueur qui dégouline, mélange à mon jus. ‘Baise-la fort, Francis !’ crie Florence, doigts dans sa chatte. Je tourne la tête, sourire complice. ‘Plus profond, fiston, éclate-moi !’ Jean pousse ma nuque : ‘Suce, salope !’ Sa bite palpite. Je pompe plus vite, langue sur le frein. Francis empoigne mes hanches, pilonne. Mes seins giflent l’air. Gémissements rauques. ‘Ta chatte aspire, bordel !’ Sensations folles : frottements intenses, chaleur pulsée, clito qui explose. Orgasme monte. Jean d’abord : sperme chaud en gorge. J’avale, gloups. Francis jouit : jets brûlants dans le latex. Je hurle, trembler tout entière. Corps secoué, terrasse qui vibre sous nous.
L’approche dans l’ombre
Il s’écroule. Je me relève, jambes flageolantes. Jus sur cuisses. Les autres filent dedans : Agnès en double pénétration, râles bestiaux. Florence attrape ma chaîne une dernière fois. ‘Viens.’ Mais non. Je secoue la tête. Reste anonyme. Glisse dans l’ombre de la maison. Récupère mes fringues vite fait. Regard en arrière : Francis rêveur sous étoiles. Jean perdu. Je repars par le jardin, pieds nus sur herbe humide. Voiture au bout du chemin. Moteur ronfle soft. Ville endormie. Chez moi, douche brûlante. Eau efface traces. Demain, pharmacienne BCBG. Femme de Jean. Mais cette nuit ? Étrangère disparue. Plaisir pur. Francis m’appellera bientôt pour plus. Il saura pas encore qui je suis vraiment. Telle mère… non, pas encore. Juste l’instant. Brut. Inoubliable.



Post Comment