Juillet touche à sa fin. Chaleur poisseuse dans la maison familiale. Je suis l’amie de Luc. Personne ne connaît mon vrai nom. Juste des regards curieux sur ma silhouette mince, mes cheveux bruns cascadant, mes yeux noisette qui esquivent. Pas de passé, pas de futur. Seulement l’instant. Le sexe brut qui m’attend.
La nuit tombe après le film. Rires en bas, film qui bourdonne. Léa et son mec déjà couchés. Angie somnole. Luc ronfle léger en bas. Je sens l’appel. L’étage. Parois fines. La grande chambre du beau-frère, ce géant de 1,90 m qui a piqué le king size. J’entends son souffle agité derrière le mur. Excité, frustré. Parfait.
L’Approche dans l’Ombre
Je décide : anonyme totale. Pas un mot sur moi. L’ombre seulement. Je monte pieds nus, escalier craque à peine. Salle de bain mitoyenne. Porte entrouverte. Lumière tamisée. Je glisse dedans. Nue sous ma nuisette fine. Cœur qui cogne. Peau moite de chaleur et d’envie. J’attends, adossée au mur froid. Mon sexe palpite déjà. Souffle court.
Bruit de pas. Il entre. Torse nu, boxer tendu par sa queue raide. Yeux écarquillés. ‘T’es qui ?’ chuchote-t-il, voix rauque. Je pose un doigt sur mes lèvres. Silence. Mes yeux dans les siens : juste ça. Il avance. Souffle chaud sur ma nuque. Mains puissantes sur mes hanches. Je sens sa bite durcir contre mes fesses. Décision prise. Explosion.
Il me plaque au mur. Nuque mordue. Langue râpeuse sur ma peau salée. ‘Putain, t’es bonne’, grogne-t-il bas. Je gémis sourd. Nuisette relevée d’un coup. Cul nu offert. Doigts qui écartent mes lèvres trempées. ‘T’es déjà prête, salope.’ Oui. Sa queue épaisse frotte ma fente. Chaleur brûlante. Un coup de reins. Elle s’enfonce. Profonde. Étirée à bloc.
L’Explosion et la Disparition
Rythme sauvage. Claques de peaux moites. Hanches qui claquent fort. Ses mains pétrissent mes seins fermes. Tétons pincés, durs comme cailloux. Mon souffle haché. ‘Plus fort, baise-moi.’ Il obéit. Me retourne face à lui. Jambes autour de sa taille. Mur froid dans le dos. Bite qui pilonne. Gland qui cogne mon col. Jus qui gicle à chaque retrait. Bruits de succion obscènes.
‘Suce-moi’, ordonne-t-il. À genoux. Eau goutte du pommeau oublié. Bouche grande ouverte. Queue veinée qui glisse sur ma langue. Sel de sa peau. Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. Baise ma bouche. Glouglous étouffés. Salive qui coule sur mon menton. ‘Vas-y, avale.’ Éjac précoce sur ma langue. Amer, chaud. J’avale. Il me relève. Doigts dans ma chatte. Orgasme qui monte.
Contre le mur encore. Debout. Il me pénètre par derrière. Doigts sur mon clito. Cercles frénétiques. Corps qui tremble. ‘Jouis pour moi, inconnue.’ Huuummm. Vague qui explose. Cuisses qui lâchent. Jus qui ruisselle sur ses couilles. Lui qui grogne. Tire mes cheveux. Se vide en moi. Chaud, épais. Pulsations profondes. On halète collés. Sueur mélangée.
Disparition. Silence retombe. Je me dégage. Pas un mot. Sourire furtif dans l’ombre. Porte de salle de bain claque soft. Bas des escaliers. Chambre de Luc. Il dort. Je me glisse nue sous les draps. Plus rien. Juste l’odeur de sexe sur ma peau. Demain, je suis l’amie polie. Inconnue totale. Vacances animées. Personne ne saura. Plaisir volé. Parfait.