Femme Anonyme : Baise Sauvage Après l’Aveu Krishnamurti-Jazz

Face à face dans son appart exigu, nos traits crispés. L’air lourd de reproches. Il tremble, poings serrés. Mon aveu l’a fracassé : la conf sur Krishnamurti, l’amateur de jazz croisé là-bas, séduisant beau parleur. Sa garçonnière, les vinyles de Marsalis qui m’ont envoûtée. J’y suis allée. On a parlé. Couché. Ou presque.

Sa voix rauque : « Tu l’as suivi pour une clarinette, balayant nos mois d’amour ? » Je ferme les yeux. Silence. À cet instant, je décide : Anonyme. Pas de nom vrai. Pas de passé avec lui. Pas de futur. Juste l’ombre, l’instant brut. Le sexe comme unique vérité. Mes larmes coulent, mais je tends la main. « Reste. » Il hésite, au bord du gouffre.

L’Approche dans l’Ombre de la Dispute

« Et Krishnamurti ? » Sa question me désarme. Espoir fou. Je m’approche. Corps contre corps. Sa chaleur m’envahit. Je déboutonne ma blouse. Elle glisse. Seins nus, pointes dures sous son regard affamé. Il déglutit. Je prends sa tête. Mamelon contre ses lèvres. Souffle court. « Aime-moi maintenant. Juste ça. » Il suce, hésitant. Langue chaude, humide. Un grognement monte de sa gorge.

Je vire jeans et culotte. Cul nu, humide déjà. Je l’aide à se déshabiller. Sa bite jaillit, raide, veinée, prépuce tendu. Je m’allonge sur lui. Cuisses écartées. Sa queue glisse contre ma fente trempée. Chaleur moite. « Baise-moi fort, putain. Oublie tout. » Il grogne : « Salope, après lui ? » « Lui ? Personne. Juste toi, là, maintenant. Enfonce-toi. »

L’Explosion et la Disparition Silencieuse

Ses hanches claquent. Entrée brutale. Ma chatte serrée l’aspire. Vagin encore vierge d’amour vrai, frotté par l’autre mais pas pris. Il pousse, souffle haché. Peau brûlante contre peau. Sueur qui perle. « T’es si étroite, bordel. » Je griffe son dos. « Plus profond, déchire-moi. » Bruits obscènes : succions mouillées, claquements de chairs. Mes seins ballottent. Tétons frottés par sa poitrine poilue.

Il accélère. Balle comme un animal. « J’vais jouir, salope anonyme. » « Oui, remplis-moi. Crache ton jus. » Oreille mordillée. Murmures sales : « Ta chatte me vide les couilles. » Explosion. Il convulse. Jet chaud, épais, qui gicle au fond. Mes parois se contractent. Orgasme me secoue. Larmes et sperme mêlés. Corps secoué de spasmes. Souffle rauque. Silence poisseux.

Il s’effondre, pantelant. « Reste… » Mais non. Je me dégage. Sa queue ramollie glisse dehors, couverte de nos jus. Je ramasse mes fringues. Culotte tachée, je l’enfile vite. Blouse boutonnée à la va-vite. Il tend la main, yeux implorants. Je souris dans l’ombre. Pas un mot. Portière claque. Escaliers descendus en courant. Nuit de la ville m’engloutit. Étrangère totale. Plus d’histoire. Juste l’écho de sa bite en moi. Anonyme à jamais.

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