Sauna torride : ma baise anonyme avec le pote de mon fils

J pousse la porte du sauna en bois de cèdre. Chaleur moite m’enveloppe. Julien est là, assis sur le banc, en short de gym minuscule. Le meilleur ami de mon fils. Surprise totale. Mon cœur bat fort. Personne ne sait qui je suis vraiment. Juste ‘Anonyme’ pour lui ce soir. Pas de passé, pas de nom. Seulement l’instant, la sueur, le désir.

— Oh ! Je ne savais pas que tu étais à la maison !

L’approche dans la chaleur du sauna

Il bondit. Embarrassé. Je l’arrête d’un geste. ‘T’es chez toi ici, Julien. Reste.’ Je referme la porte. Vapeur épaisse. Nos peaux perlent déjà. Je pose ma serviette colorée à côté de lui. Peignoir s’entrouvre. Bikini jaune vif. Ses yeux s’écarquillent. Bouche ouverte. Je ris, moqueuse. Laisse tomber le peignoir. Corps ambré, seins lourds tendus dans le tissu trop petit.

Je m’assois près de lui. Jambes croisées. Tapote son genou. Chaleur de sa peau sous mes doigts. ‘T’aimes mes gros nichons, hein ? Comme ton pote Luc.’ Chuchote à son oreille. Secret. Il rougit. Je tire sur les bretelles. ‘Ça fait mal. Je l’enlève ?’ Il bégaie. J’dégrafe. Seins jaillissent. Massifs, fermes. Mamelons bruns, durs comme des cailloux. Aréoles larges. Il fixe. Hypnotisé.

Je me lève. Glisse la culotte. Buisson brun touffu. Cul rebondi. Pirouette. ‘Fièr de mon corps, non ?’ Il gigote. Sa queue bande sous le short. Je m’agenouille. Mains sur ses cuisses. Frotte l’aine. Bombé énorme. Tire le short. Bite monstrueuse jaillit. Grosse, veinée. ‘Putain, quel engin ! Plus gros que mon mari.’ Baiser le gland. Salive brille. Électrique.

Je me lève. Ouvre la porte. Main dans la sienne, sueur collante. Vestibule, miroir. Nos corps luisants. Bite raide. ‘Beau couple.’ Douche. Eau chaude. Baisers fiévreux. Langue invasive. Seins écrasés sur son torse. Queue entre mes cuisses. Glissante.

Explosion de plaisir et disparition fulgurante

Explosion. À genoux sous l’eau. Deux mains sur sa queue. Suce vorace. Léche le frein. Mordille. Boule. Il tremble. ‘Madame ! Je vais…’ Gicle en bouche. Sperme épais, salé. J’avale tout. Il vacille. Savon. Je frotte ses muscles. Il me lave. Paumes sur mes nibards lourds. Ventre. Cuisses. Bite redresse.

Hors de la douche. Serviette. Lit king size. Il s’allonge. Queue obscène vers le ciel. Je grimpe. Seins dans sa face. ‘Suce mes mamelles !’ Tète dur. Mamelons gonflés. Chatte trempée sur son gland. Descends. Lent. Étirée à bloc. Pleine. Ondule. ‘Baise-moi fort, petit étalon !’ Hanches claquent. Sueur. Souffle court. Seins rebondissent. Bruits mouillés. Piston dans ma fente. Vague monte. ‘Vas-y, inonde ma chatte !’

On hurle. Il gicle. Chaud, abondant. Je jouis. Corps secoués. Griffures. Effondrée sur lui. Chair brûlante. Cœurs cognent.

Bruit porte d’entrée. Luc ? Panique. Je bondis. ‘Chut.’ Attrape peignoir. Fuis par la salle de bain. Fenêtre arrière. Jardin. Nuit tombe. Redeviens ombre. Ville avale mon secret. Julien seul, essoufflé. Moi ? Inconnue totale. Juste un fantôme de baise brute. Libre. Vivante.

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