Le club privé à Pigalle pulse dans la nuit. Je suis Anonyme. Personne ne sait mon nom. Pas de passé, pas de futur. Juste ce soir, cette faim brute. Avec Marc, mon vieux feu, et Ousmane, le Sénégalais baraqué, on entre au resto d’abord. Mes lèvres sur leurs bouches, je chauffe l’air. Leurs queues durcissent sous la table. Au théâtre, salle comble, je décide : je reste ombre pour tous ces regards. « Déshabillez-vous, mes chéris ! » lancé-je fort. Marc obéit vite, sa bite raide. Ousmane hésite, puis bande dur. Nus entre les sièges, je les guide au premier rang. Peau chaude contre cuisse. Souffles courts. Je monte seule sur scène. « Je fête mon premier amour, anonyme pour vous. » Roland strippe avec Ginette. Sa queue d’âne se dresse, énorme, veineuse. Je les assieds. Huile bébé en main, je masse Marc devant tous. Ses épaules luisent, torse bombé. Doigts sur couilles, regard dans celui d’Ousmane qui pulse. Je penche Marc, huile sa raie, doigt dans le trou. Prostate massée, il gémit bas. Puis Ousmane huilé par Marc, bite noire luisante. Je strippe lent : robe relevée, fesses offertes, string ficelle entre lèvres gonflées. Nue sauf sandales, chatte épilée dégouline.
On descend dans la salle. « Touchez-nous, mais pour que je vous caresse, nus ! » Premiers rangs : le couple BCBG. Je tends ma chatte à la blonde. Elle tire le string, doigts tremblants sur cuisses. Seins lourds sortis, elle suce mes tétons. Son mari fouille ma fente. Je halète. Gémissements mouillés. Plus loin, jeune au gland bleu : « Suce mes nichons ! » Langue vorace, je crie stop avant l’explosion. Mec costard pince mes tétons, branle Marc, doigte mon cul habile. Trapu à queue épaisse : je le branle sauvage, sperme gicle chaud sur ma hanche. Je m’en enduis, visqueux. Le géant roux, deux mètres, nu raide. Au centre, cuisse sur son pieu, sa main sur mon clito. Doigt dedans, je mouille son bras. Sandwich : Marc dos, Ousmane attend. Je jouis vite, spasmes violents, cri rauque.
Dans l’ombre du désir
Sur genoux blonde : Ousmane me lèche, langue divine dans chatte et cul. Elle branle sa bite noire entre ses seins. Mari me fouille à quatre doigts, je hurle orgasme. Nue tous, elle sur genoux : Ousmane m’empale d’un coup. Défonce profonde, claques de peaux, sueur mélangée. « Baise-moi fort, putain ! » Je jouis fort, serrant. Puis elle avale son jus, sperme coule lèvres. Grappes de mains partout. Devant roux : langue dans cul, doigts trois dans chatte. Ousmane anal brutal, « Han ! » cri extatique. Roux gicle en bouche, sel épais. Matelas rond : Marc torturé, je le sixty-nine, cul mangé, doigts partout. Double : Ousmane chatte, moi anal sur Marc. Paroi fine frotte queues. Puis Roland monstre vaginal, Marc anal. « Plus profond, salauds ! » Orgasmes fusent, sperme inonde, trou défoncé par Ousmane. Cris, rires, tremblements.
Fatiguée, je me dégage. Corps luisants, puants sexe. Je ramasse robe, sandales. Baisers volés, sans mots. Porte claque. Nuit parisienne m’avale. Anonyme redevenue. Ville indifférente, pas de traces. Juste le souvenir brûlant dans mes cuisses endolories.