Vendredi soir, club parisien. J’enlève ma robe camouflage à l’entrée. Dessous, vinyle et dentelles signées Patrice Catanzaro. Seins offerts par les transparences, dos et fesses nus. Mon corps luit sous les néons. Personne ne saura mon nom. Je suis Anonyme. Juste l’instant, le sexe brut. Pas de passé, pas de futur.
Bar qui déborde sur la piste. Cocktails frais. Pierre et Nathalie, couple de notre âge, s’approchent. Lui, regard affamé. Elle, robe noire courte, bas qui dépassent. Banalités. Rires. On s’installe sur le canapé. Moi entre Pierre et mon homme. Nathalie contre lui. Mains qui glissent. Sa paume chaude sur ma cuisse, à la lisière du bas. Ma robe remonte. String noir qui cache à peine mon minou déjà humide.
L’Approche dans l’Ombre Sensuelle
On danse. Échanges de cavalières. Dos de Nathalie si doux sous mes doigts. Chaleur monte. Au bar, appuyée contre mon homme. Pierre ne lâche pas mes flancs. Doigts qui croisent les siens sur mon pubis. Jambes qui s’ouvrent. ‘Il me fait mouiller’, je souffle. Peau brûlante. Souffle court. On reste anonymes. Ombres complices.
Piste encore. Fesses contre son sexe dur. Ses mains sur mes seins, vers mon string trempé. Mon homme colle Nathalie. Baisers voraces. On frôle tout. Canapé. Robe relevée. J’ôte mon string. Fente rose, luisante. Lèvres gonflées. Jambes ouvertes, cheville sur genou de Pierre. Doigts rivaux sur ma chatte. Chaleur moite. Mouille qui coule. ‘On monte ?’ J’ai envie de vous trois.
Lit à l’étage. Mon homme lèche mon cou, oreille. Frissons. Sa langue sur mon clito rose, gonflé. Pierre suce mes seins. Nathalie nue sur mon visage. Sa chatte lisse sur ma bouche. Goût salé. Je défais les ceintures. Queues dures en main. Je serre, malaxe les bourses pleines.
L’Explosion des Corps en Fusion
À genoux. Fesses hautes. Pierre doigte ma chatte, langue dans mon cul. Mon homme branle mon clito. Bouche pleine de sa bite. ‘Mange-moi le cul !’ Gémissements rauques. Il enfile capote, s’enfonce. Couilles contre mes cuisses. Nathalie pince mes tétons. Claques sur mes fesses. ‘Baise-moi profond !’
Sur le dos. Jambes relevées. Pierre pilonne. Mon homme masturbe mon bouton. ‘Encore, salauds !’ Je chevauche mon homme. Pierre doigte mon cul. Doigts qui se sentent à travers la paroi. Nathalie mordille. Orgasme qui monte. Pierre gicle sur mes seins. Jus chaud, odorant.
Je m’empale sur Pierre. Mon homme encule. Gland qui force l’œillet. ‘Vas-y doucement !’ Plein. Rythme syncopé. Sperme qui monte. Je crie, libre, chevauchant fort. Foule autour. Mains inconnues sur ma peau dorée.
On se calme. Caresses tendres. Queues ramollies. Mais je repars. Vite. Robe remise. Pas un nom échangé. Pierre et Nathalie, ombres fugaces. Mon homme et moi, dans la nuit parisienne. Je disparais. Étrangère totale. Juste le souvenir de chairs en feu, mouille et cris. Personne ne me reverra. Anonyme forever.