Ma baise anonyme sauvage à la piscine d’Hammamet avec Christophe

La piscine de l’hôtel à Hammamet pulse sous le soleil de septembre. Chaleur étouffante, peau luisante de crème et de sueur. Je suis là, en bikini ficelle, triangles à peine couvrant mes tétons durs, string enfoncé dans la raie de mes fesses rebondies. Personne ne connaît mon nom. Je suis Anonyme. Juste une ombre sexy parmi les seniors bronzés.

Corinne et Christophe s’allongent sur leurs transats. Elle, fausse blonde aux yeux émeraude, fesses parfaites moulées dans son mini-slip. Lui, grand sec, crâne rasé, viril. Ils viennent de mater le couple noir, Sandra et Boubacar, ces corps sculpturaux qui ont retourné toutes les têtes. Je les observe. Christophe bande encore sous son short, excité par les obus de Sandra.

L’approche dans l’ombre brûlante

Corinne plonge dans l’eau, relogeant un sein échappé. Il reste seul, torse redressé, yeux rivés sur les vagues. Moment parfait. Je me lève, ondulant des hanches, raie bien visible. Je m’approche, transat voisin. ‘Chaud, hein ?’ Ma voix rauque, souffle court. Il sursaute, mate mes cuisses, mes seins tendus. ‘Ouais, torride.’ Son regard descend sur mon pubis à peine voilé.

Je m’assois au bord de son transat, cuisse contre la sienne. Peau brûlante contre peau. ‘Ta femme est partie ? Je m’appelle pas, appelle-moi juste Inconnue.’ Il rit nerveux, queue gonflant son short. ‘Christophe. Et elle, Corinne, là-bas.’ Je glisse ma main sur sa cuisse. ‘J’ai vu comment tu mates la black. Ça t’excite ?’ Il avoue, voix basse : ‘Sandra… ses nichons, son cul. Et Boubacar a baisé Corinne hier, grosse bite.’ Mon clito palpite. ‘Montre-moi ta chambre. Juste maintenant, pas de passé, pas de futur.’ Il se lève, érection évidente. On file vers l’hôtel, murs en fer à cheval nous avalant.

L’explosion de désir bestial

Porte claquée, il me plaque au mur. Bouche sur la mienne, langue invasive, souffle haletant. ‘T’es une salope anonyme.’ ‘Baise-moi comme ça.’ Ses mains arrachent mon bikini. Tétons pincés, je gémis. Sa peau sèche colle à ma sueur. Je baisse son short : bite raide, veines saillantes. ‘Comme Boubacar ?’ ‘Plus gros, mais toi, t’es à moi maintenant.’ Je m’agenouille, suce goulûment. Glouglou de salive, gland gonflé cognant ma gorge. Il grogne, mains dans mes cheveux.

Sur le lit XXL, ferme sous nos corps. Il me retourne, cul en l’air. ‘Regarde ces fesses.’ Langue sur ma raie, il lèche mon trou, humide. ‘Encule-moi direct.’ Il crache, pousse. Brûlure intense, puis glisse. Coups de reins violents, claquements de peaux moites. ‘Putain, t’es serrée !’ Je halète : ‘Plus fort, comme Sandra aime.’ Il pilonne, couilles claquant mon clito. Je me caresse, jus coulant. On inverse : je le chevauche, fesses claquant sur ses cuisses. Seins ballottant, je griffe son torse. ‘Jouis en moi, remplis-moi.’ Il hurle, sperme chaud giclant au fond.

Essoufflés, sueur poisseuse. Je jouis encore, spasmes anal. Il embrasse mon dos. ‘Ton nom ?’ ‘Aucun. Juste ça.’ Je me lève, rhabille vite. Bikini froissé, cyprine sur cuisses. Porte ouverte, je disparais dans le couloir. Redevient ombre. Piscine, front de mer, il me cherche en vain. Anonyme totale. Plaisir brut, éphémère. Demain, nouvelle proie.

Leave a Comment