La cour du lycée à Lyon bourdonne ce 8 septembre. Soleil encore brûlant, vent frais qui caresse la peau. Romain est là, seul sur le banc, perdu parmi les groupes. Beau gosse de 18 ans, cheveux bruns courts, sourire éclatant, corps de tennisman. Stressé par la prépa. Je m’assois à côté, ombre discrète. Pas de nom, pas de passé. Juste moi, Anonyme, 20 ans, silhouette moulée dans un short court et top léger. Nos regards se croisent. Il rougit, jean tendu par une bosse évidente. ‘T’es nouveau?’ je murmure, voix rauque. On parle maths, prépa, Fabien son pote. Son souffle s’accélère, main effleure ma cuisse. Érection monumentale. Je décide : anonyme totale. Pas de futur. ‘Viens chez moi ce soir,’ il balbutie. J’acquiesce, lèvres humides.
Fabien débarque à 18h pile chez Romain. Blond athlétique, pecs saillants sous t-shirt, jean slim. Parents absents, maison vide. Pizzas, devoirs de maths étalés sur la table. Rires nerveux. Romain bande encore en me matant, Fabien capte, sourire taquin. Nuit tombe. Chambre sombre, lit king size, sac de couchage au sol. On se déshabille : moi en string noir, eux en boxers bigarrés. Corps nus luisants de sueur. Romain caleçon gonflé. Fabien le taquine : ‘Tu bandes pour elle ou moi?’ Silence lourd. Je m’approche de l’ombre, doigts sur sa queue à travers le tissu. Chaleur moite, veines pulsantes.
Dans l’ombre de la rentrée
Fabien bondit, à califourchon sur Romain. ‘T’es bi, avoue.’ Boxers arrachés. Queues dressées, larges, gland violacés. Fabien avale celle de Romain d’un coup. Slurp humide, gorge profonde. Romain gémit rauque : ‘Putain, Fab, suce plus fort!’ Bouche chaude engloutit, langue tournoie, bourses claquent. Je m’agenouille, attrape la queue de Fabien. Goût salé, peau veloutée brûlante. Je pompe, aspire, bave coule sur mes seins. Romain hurle : ‘J’vais jouir!’ Jets épais sur torse de Fabien, sperme chaud dégouline sur abdos. Fabien se redresse, me plaque : ‘À toi, salope anonyme.’ Sa queue enfonce ma gorge, mains dans cheveux tirent. Romain bande déjà, me doigte chatte trempée. ‘T’es une chienne,’ grogne Fabien. Je crache : ‘Baissez-moi, remplissez-moi.’ Fabien me pénètre d’un coup, couilles claquent fesse. Cuirassé, sueur colle peaux. Romain en bouche, va-et-vient brut. Souffles courts, grognements animaux. ‘Plus profond, défonce!’ je halète. Fabien accélère, bite gonfle, explose dedans : sperme brûlant inonde. Romain prend relais, me baise sauvage, mains pétrissent pecs. Orgasme me secoue, jus gicle. Il jouit sur visage, torse ruisselle.
Aube pointe. Corps en sueur emmêlés. Je me lève sans un mot. String enfilé, je glisse hors lit. Pas de regard en arrière. Porte claque doucement. Rue lyonnaise déserte, vents de septembre frais. Romain et Fabien dorment, épuisés. Moi ? Inconnue évanouie. Prête pour prochaine proie. Pas de traces, juste sperme séché sur peau.