Nuit Anonyme : Orgie Folle avec Juliette et Roméo

Jeudi 22, 03h05. Chambre de Juliette. Je suis crevée, peignoir lâche sur la peau moite. On vient de changer les draps, couverts de sperme séché des mecs. L’air pue le sexe, la sueur, l’alcool. Juliette rayonne, ivre mais bandante. Elle insiste pour qu’on dorme ensemble. Son seul lit. Je sais ce qu’elle veut. Moi aussi, un peu. Mais ce soir, je décide : personne ne connaît mon vrai nom. Je suis Anonyme. Pas de passé, pas de futur. Juste nos corps, l’instant. Elle se glisse sous les draps, nue. Sa peau brûlante contre la mienne. ‘Tiens, tu sens là ?’ Sa main descend, doigts experts sur ma fente trempée. Chaleur humide. Souffle court. Je gémis déjà.

Sa langue attaque. Chaude, vorace. Elle disparaît sous les couvertures. Bruits de succion mouillés. Slurp, slurp. Mon clito pulse sous ses lèvres. ‘Hmmm !’ Je m’arc-boute. Sa salive coule sur mes cuisses. Souffle chaud qui me rend folle. Je hurle : ‘Aaaah ! Ouiii !’ Orgasme violent. Corps qui convulse. Je m’accroche à l’oreiller, écrase tout. Et là, sous le tissu, un gode énorme. Béant de rire. Juliette halète encore entre mes jambes. Son cul en l’air, chatte luisante. Je tâtonne. Pousse d’un coup sec. ‘Aaaah ! Ooouuhh !’ Elle se tortille, insatiable. Le gode glisse facile, trempé. Je pompe, lent puis furieux. Sa cyprine gicle. Bruits obscènes : ploc-ploc. Elle bave sur ma chatte, langue folle. ‘Continue, ouiii !’

L’Approche dans l’Ombre

La porte claque. Roméo entre. Sourit large. ‘Je vois qu’on s’amuse.’ Juliette grogne, mais son cul ondule. Le gode tombe. Il le ramasse, l’enfonce brutal. Juliette explose : cris rauques. Elle replonge sur moi, suce mon clito comme une dingue. Roméo mate, bande dur. J’ouvre son froc. Sa bite jaillit, veineuse, prépuce en arrière. Goût salé. Je l’engloutis. Gorge profonde. Glouglou. Il grogne, main sur ma tête. Juliette lèche mes lèvres intimes, aspire mon jus. Roméo besogne son cul avec le gode. Claquements humides. Sueur partout. Peaux qui claquent. ‘Salope, prends tout !’ hurle-t-il. Je crache sur sa queue, la branle. Juliette jouit encore, squirte sur le lit. Je monte sur sa bouche. Elle avale ma mouille. Roméo me pilonne la gorge. Bite qui gonfle. Éjac faciale brûlante. Giclées épaisses sur mes seins. Juliette lèche tout. On s’empile : sa langue sur mon trou, sa bite dans sa chatte. Cris, halètements. Odeur de foutre et cyprine. Orgasme final : je tremble, vide.

Épuisés. Corps gluants. Juliette et Roméo s’effondrent, enlacés. Moi ? Je me lève. Peignoir jeté. Enfile fringues vite fait. Pas un mot sur moi. ‘Bonne nuit.’ Voix rauque. Porte claque. Couloir sombre. Nuit froide dehors. Personne ne sait qui j’étais. Juste une ombre, une chatte anonyme. Je disparais dans la ville. Redevenant inconnue. Plaisir pur, sans chaînes.

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