Nirvana Gourmand : Ma Baise Anonyme et Humiliante chez l’Intello

J’arrive chez lui, pimpante dans mon boléro et ma jupe à fleurs. Personne ne connaît mon vrai nom. Je suis Anonyme. Pas de passé, pas de futur. Juste cet instant, ce sexe brut. Il lit ‘Les Particules Alimentaires’ de Michel Houellebecq. Il ne m’embrasse pas. Je demande poliment le titre. Il rit. ‘Fous-toi à poil’, grogne-t-il. Je m’exécute, souple, nue sur son tabouret. Il pose un plastique dessous. Sort du frigo : cerises sur mes oreilles, crème fraîche froide sur mes seins. Tétons qui durcissent au choc glacé. Son couteau étale le tarama entre mes fesses, gluant, salé. Sauce citron tiède sur mon pubis, chaleur qui picote ma chatte. Spaghettis chauds sur ma tête, dégoulinants sur mes épaules. Je suis son plat. Corps qui tremble, esprit révolté – mon frère contre la faim dans le tiers-monde. Mais ce contraste froid-chaud me fait mouiller déjà. Orgasme qui monte, traître.

Il met de la musique, téléphone, boit. Moi, j’attends, dégoulinante. Ça coule sur mes cuisses, poisseux. Il photographie. ‘Ça suffit, merde alors !’ je crie. Il bandeau mes yeux. ‘Pour tes yeux.’ Sa langue attaque. Lèche les cerises, aspire la crème. Seins aspirés, langue vorace. Tarama sur mon trou du cul, sa langue pointe, fouille. Sauce citron slurpee de ma fente. Souffle court, halètements. Je gémis, jambes écartées. Plaisir indomptable. Corps sucé comme une assiette. Je hurle, jouis, bandeau arraché. Horreur : quatre inconnus autour. Trois vieux moches, sales, une pétasse. Ils ont léché mon corps. Rires gras. Il dit : ‘Préliminaire amoureux. Voisins de palier.’

L’Approche dans l’Ombre Anonyme

Je refuse. ‘Baisent-ils pendant que tu manges ?’ ricane-t-il. ‘Bon, baise-moi.’ Il baisse pantalon et slip, garde chemise. ‘À la table.’ Je m’accroche, cul offert. Doigts écartent mon anus. Sa queue dure me pénètre, brutal. Clac-clac des couilles sur mes fesses. Souffle rauque dans mon cou, peau chaude moite. ‘T’es une salope anonyme, hein ? Prends-la.’ Je halète : ‘Plus fort, enfoiré !’ Il pilonne, gland qui cogne profond. Les deux moins vieux se branlent, zizis mous qui gonflent. Le vieux pelote la pétasse, giflé. Bruits : succions humides, grognements, flashs photo. Mon clito frotte la table, jus qui gicle. Orgasme déchire, cuisses tremblantes, cris bestiaux. Il éjacule dedans, brûlant, grognant : ‘Nirvana, salope !’

Il m’ordonne de ne pas me laver. Crado, tarama et sperme sur moi, je rhabille. Boléro poisseux, jupe tachée. Je saisis le livre : ‘La destruction des valeurs morales… vers la cruauté.’ Je pars. Porte claque. Dans la rue, anonyme totale. Ville qui avale mes traces. Personne ne saura. Juste ce plaisir indomptable, gravé dans ma chair. Nirvana, Kurt ou pas.

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