La porte de l’appart de Carla s’ouvre sur Sébastien. Il arrive pile à l’heure, décoiffé par la nuit fraîche de Rennes, son manteau encore sur les épaules. Cinq ou six potes déjà là, verres en main, musique lounge en fond. Je suis dans un coin sombre, près de la cuisine, un verre de vin à la main. Personne ne connaît mon vrai nom. Je suis juste ‘Anonyme’ ce soir. Une inconnue parmi les invités de Carla. Mes yeux accrochent les siens dès qu’il entre. Il a l’air tendu, rouge aux joues, comme s’il venait de fuir un truc chez lui. Jennifer, sa coloc temporaire, l’a poussé dehors, paraît-il. Parfait. Moi, je décide : pas de mots inutiles, pas d’histoire. Juste l’instant, le sexe qui pulse déjà entre mes cuisses.
Je m’avance lentement, effleurant son bras dans la foule. ‘Salut, toi.’ Ma voix basse, rauque. Il sursaute, me détaille : ma robe noire moulante, courte, qui laisse deviner mes seins libres dessous. Pas de soutif, pas de culotte. Prête. ‘Salut… On s’est déjà vus ?’ Je hausse les épaules, sourire en coin. ‘Peut-être. Ou pas.’ Je l’attire vers la cuisine, prétexte un verre. Les rires des autres s’estompent. Mes doigts glissent sur son poignet, sentent sa peau chaude, son pouls qui s’accélère. Il hésite, mais suit. L’ombre du couloir nous avale. Je plaque mon corps contre le sien, mur froid dans le dos. Mon souffle sur son cou. ‘T’es tendu. Laisse-toi aller.’ Sa main trouve ma hanche, instinctive. Je murmure : ‘Pas de noms. Juste ça.’ Il grogne un oui, déjà dur contre moi.
L’Approche dans l’Ombre
Ses lèvres écrasent les miennes. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Je tire sur sa chemise, ongles griffant son torse musclé – il fait du sport, ça se sent. Il halète, mains sous ma robe, pétrissant mes fesses nues. ‘Putain, t’es pas en porte-jarretelles ?’ ‘Non. Direct.’ Je défais son jean, libère sa bite raide, veinée, prépuce qui recule sous mes doigts. Chaude, lourde dans ma paume. Je la branle fort, pouce sur le gland humide. Il gémit, souffle court : ‘T’es qui, bordel ?’ ‘Personne. Suce-moi d’abord.’ Je grimpe sur le comptoir, jambes écartées. Ma chatte lisse, trempée, s’offre. Il s’agenouille, langue vorace sur mon clito. Aspire, lèche, aspire. Mes cuisses tremblent, jus coule sur son menton. ‘Plus fort !’ Je tire ses cheveux, hanches qui claquent contre sa bouche. Bruits humides, succions obscènes. Orgasme monte, violent. Je jouis en criant bas, spasmes qui secouent mon ventre.
L’Explosion de Plaisir Sauvage
Il se redresse, bite luisante. ‘À moi.’ Je descends, le pousse au sol, carpette râpeuse sous ses genoux. Je m’empale sur lui d’un coup, chatte étroite qui l’engloutit. ‘Aah ! T’es serrée !’ Claquant des reins, je le chevauche sauvage. Seins qui ballotent, tétons durs frottant son torse. Sa queue tape profond, heurte mon col. Sensations brûlantes : chaleur de sa peau en sueur, veines qui pulsent en moi, boules qui claquent contre mes fesses. ‘Baise-moi comme une chienne !’ Il renverse, me met à quatre pattes. Mâle dominant. Pilonne dur, mains sur mes hanches, ongles enfoncés. Peau qui claque, humide, rythmée. ‘Ta chatte aspire ma bite ! Prends tout !’ Je cambre, gémis : ‘Remplis-moi !’ Il accélère, grognements animaux. Je sens son sperme gicler, chaud, abondant, inondant mes parois. Mon second orgasme explose, contractions qui le vident.
On s’effondre, souffles rauques mêlés. Son portable vibre – Jennifer, sans doute. Il marmonne un merci. Je me relève, robe remise en place, pas un mot. Clin d’œil, je file par la porte de service. Dehors, nuit rennaise m’avale. Pas de numéro, pas de regard en arrière. Juste le goût de sa bite sur ma langue, le jus qui coule encore entre mes cuisses. Anonyme repart, étrangère demain. Plaisir pur, brut, éphémère.