La chaleur lourde de Malaga colle à ma peau bronzée. Autour de la table basse, près de la piscine scintillante, l’air pue la tequila et le cannabis. Tom hésite, son caleçon tendu. Lucas, torse nu, muscles saillants, baisse déjà le sien. Céline glousse, les yeux vitreux. Les potes de Lucas ronflent sur les transats au loin. Antoine a fui.
Mon cœur cogne. Tom me supplie du regard, mais je suis saoule, en feu. Sa confession, la mienne : tout pète. Je veux l’instant. Pas de nom. Pas Charlotte. Juste une inconnue. Je me lève, culotte trempée collée à ma chatte gonflée. ‘Lucas’, je murmure, voix rauque. Il pivote, bite déjà dure sous le tissu. Tom bégaie : ‘Charlotte ?’
L’approche dans l’ombre de la piscine
J’ignore. Tire Lucas par le bras vers l’ombre du mur de la maison, là où la lumière de la piscine s’efface. Buissons humides frôlent mes cuisses. ‘Personne ne connaît mon nom vrai. Appelle-moi Anonyme. Pas de passé. Pas demain. Juste maintenant. Ta queue contre moi.’ Il grogne, souffle court, main sur ma hanche. Sa peau brûle, salée de sueur. Je plaque mon corps au sien. Ses abdos durs contre mes seins. ‘T’es une salope anonyme, hein ?’ Sa voix grave vibre dans mon cou.
Je hoche la tête, lèvres sur sa gorge. Odeur de chlore, bière, mâle. Tom nous fixe de loin, silhouette floue. Céline rit bêtement. Parfait. L’ombre nous avale. Je baisse sa bite : épaisse, veines gonflées, tête luisante. Plus grosse que Tom. Je la serre, pouls rapide sous mes doigts moites. Il halète, empoigne mes fesses, doigts dans la culotte. ‘T’es trempée, puta.’
Je lâche tout. Explosion. Il me plaque contre le mur rugueux, froid sur mon dos fiévreux. Culotte arrachée d’un coup sec. Bruit mouillé. Ma chatte expose, lèvres enflées, jus coulant sur cuisses. ‘Baise-moi fort, Lucas. Défonce l’inconnue.’ Il grogne, enfonce sa queue d’un trait. Aah ! Souffle coupé. Pleine. Étirée à bloc. Chaleur pulsant, veines frottant mes parois. Je griffe son dos, ongles enfoncés. Peau glissante de sueur.
L’explosion viscérale et la fuite
Vagues brutales. Claques de hanches. Ploc ploc ploc, jus éclaboussant. ‘T’es serrée, salope ! Plus que ta chatte de plagiste.’ Dialogues sales crachés entre baisers voraces. Ma langue dans sa bouche, sel, tequila. Seins broyés contre son torse. Tétons durs frottés. Je jouis vite, spasmes violents. ‘Putain, ouais ! Serre-moi !’ Il accélère, couilles claquant mon cul. Bruits obscènes : succions, grognements, halètements. Odeur de sexe cru monte. Tom murmure au loin, excité jaloux.
Deuxième vague. Je cambre, gémis fort. ‘Plus profond, enfoiré ! Remplis-moi.’ Il rugit, main sur ma gorge, pression juste. Bite gonfle, pulse. Il explose. Jet chaud, épais, inondant ma chatte. Tremblements. Souffle court mêlé. Corps collés, sueur dégoulinante. Silence lourd, musique lointaine.
Disparition. Je pousse doucement. Il halète encore. ‘Anonyme…’ Je souris dans l’ombre. Récupère culotte froissée, enfile vite. Cheveux mouillés de sueur, attachés. Pas un mot. Tourne les talons, pieds nus sur dalles chaudes. Glisse vers la piscine, attrape serviette. Tom s’approche, bite molle. ‘C’était quoi ?’ Je hausse épaules. ‘Rien.’ Traverse le jardin, ombre à ombre. Vers la rue sombre de Malaga. Voiture invisible. Je fonds dans la nuit. Inconnue totale. Demain, Charlotte rentre. Mais Anonyme s’efface. Sans traces. Juste le goût de sa queue dans ma gorge.