Anonyme au Lagon Rose : Nuit de Sexe Brut avec Tanguy

Il est vingt-deux heures au Lagon Rose, ce sauna mixte discret. Ce soir, ouvert aux hommes seuls. Je suis assise sur le canapé, peignoir bien serré. Personne ne connaît mon vrai nom. Je suis Anonyme. Longs cheveux roux cascadent sur mes épaules. Quarante ans encore belle, regard cryogénique qui décourage les regards chauds. Les libertins passent, mataient, repartent bredouilles.

Tanguy émerge du couloir sombre. Grand, buriné, pirate des mers. Mètre quatre-vingt-quinze, quatre-vingts kilos de muscles fermes. Presque la cinquantaine, beau mec. Il cherche des yeux un protecteur près de moi. Rien. Hypnotisé, il s’approche, maladroit. “Bonjour, je m’appelle Tanguy… puis-je vous offrir à boire ?” Sa voix rauque.

L’Approche dans l’Ombre du Sauna

Je souris ironique. “Merci, le spectacle me dessèche.” Double sens assumé. Il va au bar, revient avec deux verres. “Votre nom ? Ou un pseudo, si anonyme…” Je hausse les épaules. “Pourquoi ? Pour crier pendant qu’on baise ? Rêvez. Je suis là pour mon époux qui batifole. Pas envie de mélanger nos sécrétions.”

Il tente. “Franche, au moins.” Son bas-ventre plat. Je le nargue. “Vous osez proposer la botte avec ça ? Vous m’injurez.” Il commande son sexe à la volonté. Gonfle. Dure. Arrogant phallus sous la serviette. Je fixe, curieuse. “Combien de temps ça dure ?”

“Jusqu’à extinction de votre soif.” On flâne. Douches obligatoires. Je me tourne au mur, fesses exposées – fermes, rondes. Il mate. Sauna sec : fellation bruyante, doigts fouilleurs. Je sors, dégoûtée. “Ça t’excite, ça ?” Couloirs, cabines ouvertes : fessées, claques, mugissements. Sa queue ramollit. Je ris. “Appeler mon mari pour te bander ?”

Il rebiffe. Insulte le cogne : sexe se redresse, fier. “Eh ben, excité quand on te traite de pauvre bite !” Je montre la grande cabine sombre. Grande couche. “Entre, Tanguy.” Dedans, mon mari déjà sucé par une autre. Je narquoise : “Elle te suce bien, chéri ?” Sa main sur mon épaule descend. Seins pelotés, tétons pincés. Visage incliné vers son membre. “Sûr qu’elle suce moins bien que toi.”

L’Explosion de Plaisir Sauvage

Défi. Je m’agenouille. Gland turgescent en bouche. Salive chaude, bruits obscènes. Mordille. Gourmande. Il bande dur.

Sa main ferme ma nuque. Je lâche, m’allonge. Cuisses écartées, repliées. Il suce mes seins. Langue humide, aspire fort. Je relève jambes sur son dos, mains sur fesses musclées. “Entre.” Lente pénétration. Ventre envahi. Soupir profond. Devant mon mari candauliste.

Vigueur. Ramone. Défonce. Souffle court, sueur chaude sur ma peau. “Oui ! Oui !” Orgasme feulement long. Il jouit, remplit capote. Me retient sur lui. Peau brûlante collée. Applaudissements autour.

Nouveau capote. Il m’attire sur lui. Queue dressée. Je m’empale. “Un tour ?” “Petite bite… Un tas de tours. Je suis chaude maintenant…” Hanches claquent. Jus intimes glissent. Seins ballottent, tétons durs frottent son torse poilu. Souffle rauque. “Baise-moi fort !” Grognements. Sa volonté craque encore. Multiples assauts. Chairs moites claquent. Odeur de sexe épais. Jouissance explosive, cris étouffés.

Après, je me lève. Peignoir noué. Regard froid revenu. Pas un mot. Mon mari vexé, bite molle abandonnée. Tanguy étendu, repu. Je sors dans le dédale obscur. Disparue. Inconnue totale. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant gravé dans ma chair. Dehors, nuit ville m’avale. Anonyme redevenue ombre.

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