Le carrosse tangue sur la route poussiéreuse. Chaleur poisseuse, air lourd de blé vert et de sueur. Je suis là, anonyme. Personne ne connaît mon vrai nom. Sophie pour eux, ombre pour moi. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, la chair qui palpite. Le Roi s’ennuie, canne à la main. Madame de L. somnole en face. Louise, ronde et poupine, face à lui. Ses yeux curieux me frôlent. Je décide : je reste inconnue. L’ombre des rideaux me cache. Mon cœur cogne déjà.
Il glisse le pommeau sous sa robe. Lent, impérieux. Louise rougit, souffle court. Ses mains tirent le tissu. Chevilles fines dans escarpins, bas de soie blanche qui luisent. Mollets ronds, genoux captant un rayon de soleil. Cuisses nacrées, épaisses, parfaites. Robe en bourrelet sur son ventre. La canne écarte ses jambes. Bassin avancé, jambe contre portière, l’autre sur Madame de L. Toison claire, épaisse. Lèvres minces qui s’ouvrent, clito énorme, rosâtre, comme un mini-bite dressé.
L’Approche dans la Pénombre Étouffante
Louise fixe le Roi. Sa main plonge dans la touffe, serre son bouton charnu. Mouvements secs, comme un gamin avec sa queue. Pas de cercles sages. Son souffle s’accélère, rougeur dans la pénombre. Je me rapproche du Roi, épaule contre la sienne. Il ajuste le rideau, un trait de lumière sur sa fente humide. Doigts qui pincent, tirent. Viscosité blanche coule entre ses fesses. Je pose ma main sur sa cuisse. Il est tendu, bite raide sous le satin. Ma paume épousa la bosse dure.
Sophie, c’est moi, mais anonyme. Je déboutonne son pantalon. Maladroite, excitée. Sa verge jaillit, noueuse, épaisse, gland olive parfait. Sirop épais au méat. Ma main gauche serre la base, pouce dans poils bouclés, doigts sur bourses lourdes. Je les malaxe, sens les billes rouler. Il soupire, ventre contracté. Plus de jus coule. Louise mate, doigte plus fort. “Putain, regarde sa grosse queue”, je murmure, sale, essoufflée. “Branle-la bien, ma salope”, grogne le Roi, voix rauque.
L’Explosion des Corps et des Jus
Madame de L. s’éveille, ajuste rideau. Son sourire complice. Louise gémit, doigts va-et-vient, recueille sa mouille. Dos cambré, elle jouit. Fente qui gicle, traits translucides sur jupons. Spasmes dans sa main crispée sur son clito gonflé. Cris étouffés, reins secoués. Le Roi se lève, gland sur ses lèvres. Elle l’aspire, langue avide. Il décharge : salves salées, abondantes. Elle avale, flatte ses couilles luisantes. Ma main toujours là, sent palpitations.
Il se rassoit, verge encore gonflée. Louise rayonne, jambes écartées, fière. Rire éclate, sincère, fou. Vin coule, dés roulent. Mais moi, anonyme, je fonds dans l’ombre. À l’étape suivante, chariot s’arrête. Foule paysanne hurle dehors. Je glisse hors du carrosse, jupons froissés, goût de sel en bouche. Pas un regard. Redevenue étrangère. Ville ou campagne, même vide. Plaisir effacé, traces none. Juste l’instant passé, chair apaisée. Anonyme à nouveau.