Baise Anonyme dans un Camping-Car : Mon Plaisir Brut de 2008

Buffet froid en mairie, mi-mai 2008. Élections municipales bouillonnantes dans ce petit village du Nord. Mon couple d’Anglais de passage pour honorer un arrière-grand-père fusilier de 1918, enterré là. Camping-car branché sur la prise du garage, lumière crue à l’intérieur. Mon mari, long comme un basketteur, prépare son match à Valenciennes. Sa femme dort déjà, charter pour Venise demain.

Moi, potelée, quinquagénaire dodue, en soutif bleu marine à fleurs rouges vives, culotte géante assortie. Je passe devant les vitres, vois Pierre dehors. Il fume sa Gauloise filtre sur le banc de la pelouse. Tête lourde d’alcool, brume dans les yeux. Personne ne me connaît vraiment ici. Pas de nom vrai. Juste ‘Betty’ pour la forme. Mais ce soir, je suis Anonyme. Inconnue totale. Pas de passé familial, pas de futur protocolaire. Seulement l’instant, le sexe brut qui palpite déjà entre mes cuisses.

L’Approche dans la Nuit du Village

Je décide dans l’ombre du camping-car. L’inviter. Lui faire oublier son village, ses élections, sa bonne femme. Ouvre la porte coulissante. ‘Bottle of water, please?’ Sourire complice. Il mate mes seins lourds tendus dans le soutif moche anglais. Insiste : ‘Come in, visit my caravan.’ Souvenirs de camps Lozère, nuits folles. Il suit, titubant. Porte claque. Anonymat scellé. Son souffle sent la mirabelle et le tabac.

Il s’effondre sur le lit superposé, bras en croix. Paupières mi-closes. Je rigole bas, gorge rauque. Braguette ouverte d’un geste sec. Sa queue jaillit, molle d’abord. Je la saisis, chaude, veinée. Bouche dessus direct. Langue qui tournoie sur le gland salé. Il durcit vite, grogne. ‘Fuck, yes…’ Succion frénétique, gorge profonde. Glougloutements humides, salive qui coule sur mes lèvres. Sa peau brûle contre ma langue.

L’Explosion des Corps en Feu

À poil maintenant. Lui sur le dos, bite raide vers le ciel. Moi nue, cuisses molles qui l’emprisonnent. Chatte rasée, lisse, trempée. Frotte-la sur sa bouche. ‘Lick me, Pierre!’ Doigts écartent les lèvres roses, gonflées. Sa langue force l’entrée, lapements maladroits. Mon jus coule sur son menton. Souffle court, halètements. ‘Deeper, you French bastard!’ Il refuse le cul. Je l’injure : ‘Lick my arse, now!’ Trou noir. Pot de lubrifiant. Doigts dedans, graisse froide sur mon trou serré.

Me retourne, croupe ouverte. Bras entre cuisses, saisis sa queue dure. Force-la contre mon anus. Trop petit, résistance. J’insiste, hanches qui poussent. ‘Yes, fuck my ass!’ Gland craque l’anneau, douleur brûlante qui fond en plaisir. À moitié dedans, je m’anime. Va-et-vient lents, puis sauvages. Peau claquette contre peau, sueur qui gicle. Mon clito frotte le lit, explosions de jouissance. Cris : ‘Harder! Fill my shithole!’ Son souffle haché, grognements animaux. Il se vide dedans, sperme chaud qui pulse.

Lui rhabillé à la va-vite. Mon mari rentre, le balance dehors sur le gazon. ‘Betty needs much love… Good night, Pierre.’ Matin venu, on repart. Camping-car roule vers l’Angleterre. Pierre ? Un inconnu effacé. Moi, redevenue étrangère. Pas de traces, pas de regrets. Juste le souvenir viscéral de cette nuit anonyme, chair contre chair, dans ce village oublié.

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