Anonyme : Jogging Fatal et Baise Sauvage Chez l’Inconnu de l’Arrêt de Bus

Je sortais de mon immeuble ce dimanche matin, les runnings neufs moulant mes cuisses. Lui, je l’avais repéré à l’arrêt de bus depuis des mois. Frédéric, c’était son nom gravé sur mes fantasmes. Étudiant ? Non, lui bossait, visage marqué par la routine, silhouette athlétique usée. On se saluait d’un signe. J’espérais le croiser chaque jour. Anonyme totale, pas de nom, pas d’histoire. Juste l’instant, le sexe brut. Aujourd’hui, je décide : ombre seulement. Pas de passé, pas de futur. Il est assis sur le banc proche. Il m’attend ? Je souris, lui aussi. Sans un mot, j’emboîte son pas en courant. Mes seins ballottent sous le soutif trempé de sueur déjà.

Il court bien, souffle régulier. Mes jambes musclées brûlent, poils blonds collés. ‘Tu cours souvent ?’, demande-t-il en marchant au retour. ‘Yoga et foot féminin samedi’, je réponds. ‘T’as la forme !’ Devant son immeuble, il hésite. ‘Ça dépend de toi si on joue cet aprèm.’ Je rougis, regarde mes pieds. Il bande déjà sous son short. ‘Troisième étage’, dit-il. ‘Je sais, j’habite en face.’ Pas de prénom. Je le suis, anonyme.

L’approche dans l’ombre

Rideaux tirés. Je me déshabille d’un coup, nue face à lui. Mon corps jeune l’emporte : peau douce, duvet blond aux joues, cul cambré. Il arrache ses fringues, tache précoce sur son boxer. ‘Viens dans ma chambre.’ Je monte sur le lit, visage dans oreillers, cul offert. Il s’agenouille, langue sur ma raie salée de sueur. Goût musqué de mon fion rose, plissé, imberbe. Il lèche ma chatte gonflée, aspire mon clito. Souffle court, gémissements étouffés. Sa langue remonte, violente mon anus. Je pousse du cul, brûlante.

Il se branle doucement, bite turgescente. Pouce en moi, deux phalanges. Je crie rauque, anus serré, chaud, doux. Langue sur chatte, rythme infernal. ‘Arrête, tu vas me faire jouir !’ Il attrape capote, gel. Je m’enfonce trois doigts dans le cul, regard en coin salace. ‘Je me sens salope aujourd’hui. Fourre-moi comme un salaud !’ Claques sur fesses. Gland contre trou. ‘Ah !’ Il passe, je recule, dos contre sa poitrine. Cuisses bandées, sueur salée. Chaleur étouffante, étroitesse qui l’étrangle. Baiser lent, puis fou. ‘Oui, prends-moi, je suis ta pute !’

L’explosion bestiale

Il gronde, coups de reins violents. ‘Bourre-moi le cul !’ Anus distendu, crachats lubrifiants. Odeurs de sueur, de cul. Il jouit en cri, décharges électriques. Moi, spasmes, sperme sur cuisses sans me toucher. Effondrés, euphoriques. Réveil : baiser léger. ‘Tu m’as baisée comme un dieu.’ Il reste muet. Petit déj, puis je le pompe à genoux, gorge profonde, doigt sur prostate. Giclées sur mon visage d’ange, poitrine imberbe. Il me lèche le cul jusqu’à l’orgasme anal. Sodo miroir, levrette parquet : ‘Yeah, plow my ass ! Fuck me !’ Claques, rage sourde. Il pleure presque, moi stoïque.

Orgasme lent, tripes nouées. Puis, douche pour lui. Je m’habille vite. Pas de traces, pas d’adieu. Porte claque doucement. Dehors, étrangère redevenue. Il partira demain ? Non, moi : Angleterre, études. Anonyme dans la ville, cul encore palpitant. Instant fini, plaisir gravé. Plus rien.

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