Envie d’Envies : Ma Première Baise Anonyme en Séance de Thérapie

La salle est tiède, imprégnée d’odeur de café chaud des thermos sur la petite table. Fenêtre close, chaises en cercle. Couples tendus, mains liées sur les cuisses. Nicole Chauvotte parle, voix douce. Je suis là, anonyme. Personne ne sait mon nom. Juste une silhouette parmi eux. Mon regard accroche Christophe. À côté de Marylène, sa main sur la sienne, maladroite. Je vois son trouble. L’exercice : caressez, laissez aller l’envie. Mes doigts frémissent sur ma propre paume. Mais c’est lui que je veux. L’instant pur, sans histoire.

La séance s’achève. Une heure filée. Ils se lèvent, saluent la thérapeute. Le jeune couple les aborde près de la porte. Marylène sourit, papote. Christophe s’écarte, vers la fenêtre, dos tourné. Mon cœur cogne. Décision prise : ombre totale, pas de traces. Je m’approche, pas un bruit. Ma jupe légère frôle mes bas satinés, jambes mises en valeur. Contrairement à son pantalon à elle. “Un café ?” murmure-je, voix rauque contre son oreille. Il pivote, surpris. Yeux dans yeux. Sa peau chaude rayonne. Pas de mots inutiles. Ma main effleure son bras. Tremblement partagé. “Viens,” soufflé-je. Il jette un œil à Marylène, rit encore avec les autres. Suit mon pas. On glisse derrière les chaises empilées, recoin sombre près de la porte. L’ombre nous avale.

L’Approche dans l’Ombre de la Salle

Ses lèvres s’écrasent sur les miennes. Voraces. Goût de café et désir rance. Sa langue fouille, invasive. Je gémis bas. Ses mains agrippent mes hanches, doigts crispés. “Putain, t’es qui ?” grogne-t-il, souffle court. “Anonyme. Baise-moi fort, maintenant.” Je tire sa ceinture, zip brutal. Sa bite bondit, raide, veines gonflées, tête luisante. Chaude comme braise. Je l’empoigne, pompage serré. Il halète, cou tendu. “Salope, t’es trempée déjà.” Sa paume plaque ma chatte sous la jupe. Culotte écartée. Doigts en moi, glissent dans le jus. Slurp humide. Je cambre, tétons durs contre chemisier.

Explosion de Plaisir et Disparition Silencieuse

Il me soulève, cul sur une chaise renversée. Cuisses écartées. Sa queue pousse, un coup sec. Pleine à craquer. Mes parois serrent, spasment. “Oui, défonce-moi !” claqué-je. Pilonnage sauvage. Slap slap de peaux moites. Mes seins libérés, boutons arrachés. Il suce un téton, mord la chair. Douleur exquise. Mon clito frotte son pubis. Souffle haché, sueur perle. Bruits crus : giclées humides, couinements de chaise, nos grognements. “Ta chatte aspire, bordel.” Sa cuisse droite wedge entre mes jambes, comme dans ses souvenirs avec elle. Mais ici, brut. Je griffe son dos, ongles en sang. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis, corps secoué, jus gicle sur ses couilles. Il rugit, gicle profond. Chaud, épais, déborde le long de mes cuisses. On halète, collés, cœurs fous.

Recul brusque. Je remets jupe, culotte trempée. Ses yeux écarquillés, sperme sur sa braguette. “Pas de traces. Juste ça.” Baiser fugace, lèvres gonflées. J’ouvre la porte, lumière crue. Repars vers la table, tasse en main, comme si rien. Marylène appelle : “Christophe ?” Il sort, rouge, ajusté. Je souris au jeune couple. “Bon retour.” Dehors, nuit avale. Étrangère totale. Ville indifférente. Plaisir gravé, corps marqué. L’instant s’efface.

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