La nuit tombe d’un coup dans cette forêt de merde. Froid qui mord les cuisses sous mon petit capuchon rouge trop court. J’ai gambadé sur le chemin du loup, panier en main, mais perdue totale. Loin de maman-grand. Soudain, une lumière. Une baraque en briques, piscine, Mercedes. Chic. Je sonne, cœur qui cogne. Pas de nom, pas d’histoire. Juste moi, l’inconnue. Anonyme. Prête à bouffer l’instant.
La porte claque. Un nain porcin, un mètre rien, kimono vert qui bâille sur une trique monstrueuse. 24 cm, facile. Yeux porcins qui me déshabillent. ‘Putain, t’es salement bien foutue, greluche !’ Sa voix rauque, bave aux lèvres. Je souris, polie. ‘Excusez-moi, je suis perdue. Puis-je passer la nuit ?’ Il hurle : ‘Venez voir, les frères !’ Deux autres surgissent, blond paille, brun écorce, roux brique au pubis. Tous en train de se branler, queues dressées comme des pieux.
L’arrivée à la maisonnette de briques
Salon kitsch, télé géante qui balance Hardcore Slutwife in Dickland 5. Je connais. ‘Pas mal, mais soft.’ Ils bandent plus dur. L’aîné roux me saute dessus. ‘Ch’vais te baise, salope !’ Poids mort qui m’écrase sur le tapis. Souffle chaud, puant. Jupons relevés d’un coup. String rouge arraché. Bas et talons intacts, ils kiffent. ‘Tais-toi et suce !’ Une queue en bouche, salée, veineuse. Glisse sur ma langue, gorge profonde. L’autre s’enfonce dans ma chatte trempée. Chaleur humide, frottements brûlants. Peau grasse contre la mienne, sueur qui colle.
Ils tournent. Un dans la bouche, un dans la fente, un qui cloue mes bras. Bruits de succion, clacs mouillés. ‘Lâchez-moi les bras, je vous branle !’ Mains libres, je pompe leurs hampes poilues. Gémissements porcins. ‘Oh putain, salope !’ Foutre épais gicle sur mes nichons fermes, coule chaud sur le ventre. ‘Visez la bouche, bande de nazes !’ Rires. Je commande : ‘Toi, encule-moi. Toi, baise. Toi, suceuse.’ Ils obéissent, penauds. Doigts dans leur cul serré. Un hurle : ‘Pas touche ma queue ! Chatouille… Reviens !’ Il explose dans ma bouche, sperme âcre qui dégouline.
L’orgie déchaînée et ma disparition
‘Pariez mille dollars, je vous prends tous les trois en même temps !’ Trois trous farcis. Chatte étirée, cul défoncé, gorge pleine. Rythme de bêtes. Peaux qui claquent, souffles courts, grognements. ‘Plus fort, porcs !’ Ils pompent, suent, puent le vice. Orgasmes en chaîne. Litres de jus sur moi, dans moi. Viscéral. Chair qui palpite, jus qui goutte.
Mais moi ? Pas jouie. ‘À mon tour !’ Ils crachent : ‘Arghh… Gaga… Flttt.’ Ronflements. Je fouille. Pas de concombre. Une carotte. Froide d’abord, puis chaude en moi. Doigts sur le clito, capuchon gonflé. Souffle haché, hanches qui buckent. Orgasme qui monte, vague brûlante. Giclée sur le tapis.
Debout. Rhabillée à la va-vite. Corps luisant de foutre séché. Porte claque doucement. Nuit noire avale mes pas. Vers maman-grand. Anonyme encore. Pas de traces. Juste le souvenir dans leurs rêves porcin.