La plage naturiste s’étend sous le soleil écrasant de fin août. Sable brûlant sous mes pieds nus. Corps nus partout, mais je reste dans l’ombre des dunes. Personne ne me connaît. Jamais. Je m’appelle Anonyme. Mon regard accroche un couple jeune. Lui, Vincent, athlétique, bite molle au repos. Elle, Ophélie, belle, mais distraite par des vieux types. Ils parlent, rient nerveusement. Vincent s’éloigne vers l’eau, seul un instant. Mon cœur bat fort. Je décide : lui, ce soir. Pas de nom, pas d’histoire. Juste le sexe.
Je glisse comme un fantôme. La chaleur étouffe, sueur perle sur ma peau. Mes seins lourds se balancent libres, chatte déjà humide d’anticipation. Il entre dans l’eau, dos tourné. Je m’approche, souffle court. Ma main effleure son épaule. Il sursaute, se retourne. Yeux verts, surpris. ‘Besoin d’aide ?’ je murmure, voix rauque. Il balbutie : ‘Euh, non, je…’. Je plaque mon corps contre le sien. Eau tiède lèche nos cuisses. Mes lèvres frôlent son oreille : ‘Chut. Juste ce soir. Anonyme.’ Sa bite durcit instantanément contre mon ventre. Dur, chaud. Il gémit : ‘Ophélie…’. ‘Oublie-la. Moi, inconnue totale.’
L’Approche dans les Dunes
On sort de l’eau vite. Dunes hautes nous cachent. Il me plaque au sol, sable râpe ma peau. Ses mains agrippent mes hanches, brutales. ‘Putain, t’es qui ?’ grogne-t-il. ‘Personne. Baise-moi.’ Je m’ouvre, jambes écartées. Sa queue épaisse force l’entrée. Serrée, trempée. Un cri m’échappe, rauque. Il pousse, profond. Coup de reins sauvages. Ma chatte l’aspire, contractions folles. Sueur goutte sur mes seins, il les mord. ‘Salope anonyme !’ halète-t-il. Je griffe son dos : ‘Plus fort, encule-moi après !’ Souffle court, claquements de chair mouillée. Il me retourne, cul en l’air. Doigts écartent mes fesses. Crachat, lubrifiant naturel. Sa bite enfonce, anale brûlante. Déchirure délicieuse. Je hurle : ‘Oui, défonce !’ Il pilonne, couilles claquent. Mon clito palpite, orgasme monte. ‘Je jouis !’ il rugit, sperme chaud gicle au fond. Moi aussi, spasmes violents, jus coule.
On reste pantelants, corps collés, sable partout. Son souffle chaud dans mon cou. ‘Incroyable… ton nom ?’ Je ris bas : ‘Anonyme. C’est tout.’ Je me dégage doucement. Peau moite, tremblements. Il tend la main, je recule dans l’ombre. ‘Attends…’ Trop tard. Je ramasse mon paréo, disparais entre les dunes. Pieds nus sur sable froid maintenant. Cœur encore fou. Ville m’avale, anonyme redevenue. Lui, rentrera avec Ophélie, bite encore parfumée de moi. Secret éternel. Plaisir brut, sans traces.