Baise Anonyme au Supermarché : Sexe Brut dans le Parking

Le rayon animalerie pue le croquettes et la sciure. Je m’étire sur la pointe des pieds, minijupe qui remonte déjà sur mes cuisses. Le dernier paquet de Waouhwouf est là-haut, inaccessible. ‘Bande de cons !’ je grogne, les joues en feu. La chaleur colle ma peau, mon top fin mouille un peu sous les aisselles. Soudain, une ombre. Lui. Grand, quarantenaire, regard qui glisse sur mes seins libres. ‘Un coup de main ?’ Sa voix rauque. Il attrape le sac, nos doigts se frôlent. Électricité. Je souris, lèvres pulpeuses qui s’entrouvrent. ‘Merci. Ces cons l’ont mis trop haut.’

On avance, caddies côte à côte. Lessive. Je plonge dans son chariot, jupe au raz des fesses. Il mate. Je sens son regard brûler mes cuisses musclées. ‘Pas celle-là, elle pue. Prends la lavande.’ Je lui tends mon top. ‘Touche, c’est doux.’ Ses phalanges effleurent mon ventre tiède, doux comme ma chatte déjà humide. Il tâtonne, souffle court. Café ensuite. On parle arabica, robusta. Je me penche, seins blancs aux tétons sombres qui pointent. Il fixe, je reste là, offerte. Bières. Plus de 1789 pour mon con de Louis. Il me file les siennes. ‘Tenez.’ Sa main sur la mienne, choc. Rire cristallin qui échappe de ma gorge.

Le flirt brûlant dans les rayons

Fruits. Courgettes, concombres. Je soupèse, œil fripon. ‘Gros, hein ?’ Il aide au lait, doigts enlacés. Yaourts. J’imagine ma bouche pleine, filet blanc sur le menton. Glaces. Framboises durcissent mes tétons sous le tissu fin. On rit, on flirte. Je décide là : anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps, cette faim. Parking. Ma Twingo. Je galère avec la bière. Il surgit. ‘Je vous aide.’ Ses mains enserre les miennes. Boom. Choc électrique. Bouches collées, langues qui s’emmêlent, salive chaude.

L’explosion sauvage et la fuite anonyme

Dans son 4×4. Sièges rabattus. Vêtements arrachés. Sa bouche sur mes seins ronds, tétons durs comme grains de café. Il suce, mordille. Je gobe sa bite raide, veines gonflées, goût salé. ‘Putain, suce-moi fort.’ Je pompe, gorge profonde, glotte qui cogne. Culotte à terre. Mon sexe blond vénitien luit, lèvres gonflées. Il plonge la langue. ‘T’es trempée, salope.’ Je gémis, hanches qui bucklent. Sa langue fouille ma fente, aspire mon clito. Séisme. ‘Baise-moi !’ Il remonte, bite contre entrée. Lent. ‘Hiiiisssh…’ Je m’ouvre, chaude, serrée. Il pilonne. Ventres claquent, sueur glisse. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Ongles dans son dos. Souffles rauques. Rugissement. Il gicle au fond, mon spasme l’aspire.

On rit. Une bourgeoise mate, bouche bée. On se rhabille, gênés. Mains liées. ‘Je fais mes courses tous les mardis.’ Sourire complice. Je claque la portière de ma Twingo. Gaz. Je disparais dans la ville. Anonyme. Corps encore palpitant, chatte pleine de lui. Pas de nom, pas de futur. Juste l’instant gravé. Sigmund attendra ses croquettes chez lui.

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