Cuisine immense chez Signora Foscarini, quartier Castello. Mars frisquet. Carte de Venise étalée. Dos tourné, jean serré sur fesses rebondies, polo cintré sur taille fine, queue de cheval châtain clair. J’ai décidé : pas de nom. Anonyme totale. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant. Le sexe brut si ça pète. Universitaire française, 25 ans, boursière. Thèse Tintoret, Scuola San Rocco fermée aux touristes. Cicatrice balafrant menton à œil, nez busqué, visage disgracieux. Corps bombé, seins lourds, minou épilé. L’inconnue fatale.
Il entre. Denis, 50 ans, photographe pro. Bien gaulé, ligne d’ado. Choc sur sa tronche quand je pivote. Tristesse pour la ‘laide’. Main tendue : “Denis, photographe”. Poigne ferme. Yeux vifs, non maquillés. Signora demande : il m’initie à Venise ? Oui. Plans vaporetto, Grand Canal, bruschetta midi. Tutoiement rapide. Intelligent, curieux. Pas saoulé de blabla. Dîner Marconi, vue Rialto. Maquillée lourd : cicatrice atténuée, yeux profonds. Pantalon moulant, chemisier blanc V, bouton saute au plexus. Seins généreux devinés. Spritz pétillant, sardes marinées, foie oignons, Amarone corsé. Toasts : “À ta gentillesse”. “À ce Hasselblad prototype”. Café. “Je suis laide”. “Si pas ton père, j’essaierais”. “Qui sait ?” Coude offert, bras pris serré. Vaporetto avant, seuls. Blottie, froid mimé. Bras sur épaules. Baiser timide. Fougueux. Essoufflés. “Aimes les laides ?” “Passionnées comme toi”. Califourchon genoux, torride jusqu’à quai.
L’Approche dans l’Ombre de Castello
Couru à pensione. Chambre grande, manteaux jetés. Lumières chevet au sol, tamisées. “Déshabille-moi ordre précis”. Pantalon viré. Culotte basique enlevée à genoux. Minou rasé lisse. Bite dure dans caleçon. “Pas capotes, clean”. Lit large. Baiser lèvres chaudes, cicatrice oubliée. Descente corps. Bisous cuisses tremblantes. Bouche sur minou. Lèvres gonflées, goût salé. Langue plate léchant. Écarte jambes, doigts cheveux tirés. Souffle court saccadé. Clito turgescent, suce aspiré. Grognements rauques. Corps cambré, hanches poussées. Tremblements violents. Cri aigu étouffé main bouche. “As du léchage”. Sur dos, caleçon arraché. Bite fière, veineuse. Sucée lente, langue tourbillons. Yeux rivés. “Divin, grâce !”
L’Explosion des Corps à la Pensione Foscarini
À cheval, minou étroit engloutit bite. Lubrifié jus abondant. Allers-retours lents. Chemisier défait, soutif banal tendu. Seins parfaits : ronds, fermes, haut perchés. Mamelons roses durs, léchés titillés. Va-et-vient accélérés. Grogne tête arrière. Orgasme 2, cris rauques. “Pas pilule, sur seins”. Pivote dos, jambes écartées. Langue clito encore, pénétration missionnaire. Bite raide honorant minou. Yeux rivés, souffle haletant. Seins claquant rythme. Raideur max. “Sur seins !” À califourchon taille. Main experte pompe peau tirée. Giclée 1 sein gauche chaud. Pause, 2 menton. Rigole. 3 sein droit. Lignes blanches ventre. Masturbation douce prolongée, extase vibrante. Lèche sperme seins, goût fade salé. Enlacés gluants, endormis.
Réveil 7h, bisous tendres. Douches séparées. Signora sourire complice. Mais au petit dej, je décide : fini. SMS avant départ Scuola : “Merci l’instant magique. Anonyme s’efface”. Sac lourd, vaporetto solo. Retour France sans traces. Venise avale secret. Corps marqué plaisir, âme libre. Juste ça.