Nuit Anonyme au Bal de Promo : Sexe Brut et Inoubliable

La salle vibre sous les rocks endiablés. Orchestre de ouf, cuivres qui hurlent, chanteuse mezzo qui déchire tout. Robe blanche drapée sur mes seins lourds, jupe corolle qui fouette mes cuisses fuselées. Escarpins rouges claquent le sol. Je me trémousse sur un jerk, hanches ondulantes, popotin qui appelle les regards. Lui, il surgit. Beau gosse organisateur, contrôle à l’entrée tout à l’heure. Yeux exorbités, langue pendante. Il joue des coudes, jerke face à moi. Sourire en coin. Je tends la main au rock suivant. Sa paume chaude engloutit la mienne. Tours virevoltants, corps puissant contre le mien. Sueur perle déjà sur ma peau. Slows arrivent. Je l’attire collé-serré. Sa trique durcie contre mon ventre plat. Souffle court dans mon cou. “Orchestre excellent”, je murmure. “Juste un soir”, il répond. Je sens son excitation palpiter. Étudiante en médecine, urgences hosto, fille de toubib. Mais ce soir, rien de tout ça. Anonyme. Pas de nom, pas de passé. Juste l’instant, le sexe qui monte. Il ose le cou, lèvres brûlantes. “Envie de t’embrasser”, halète-t-il. Je ris bas : “Essaie plus bas.” Sa langue trace ma jugulaire. Trique gonflée frotte mon pubis. Final jazzy explose, pianiste en transe. “Visite ma chambre cité U ?”, propose-t-il. Banco. Neuf mètres carrés, lit étroit, odeur de jeune mâle.

Porte claque. Café tremblant dans tasses moites. Ses mains suent. Naturel total, je vire la robe. Bustier glisse, seins libres, tétons durs. Culotte file, chat humide luit. Tout plié sur la chaise. Nue, je m’étale sur le lit, jambes écartées. Il massacre ses boutons, queue dressée, veinée, capuchon luisant. Plonge sur moi. Bouche vorace sur mes nichons, aspire un téton, mordille. “Putain, t’es sublime”, grogne-t-il. Mes ongles griffent son dos. Sa langue descend, lapide mon clito gonflé. “Lèche-moi fort”, je gémis. Bouche engloutit ma fente trempée, aspire le jus. Souffle rauque, bruits de succion obscènes. Queue bute mon entrée. “Baise-moi, maintenant.” Il enfonce d’un coup, antre chaud l’aspire. Gémissements fusent. “T’es si serrée, salope.” Hanches claquent, peau claque peau, sueur coule. Trop vite, il convulse. “Je jouis !” Semence chaude gicle au fond. Égoïste. Je le bascule. Queue ramollie en bouche. Langue tournoie, aspire, durcit raide. Enfourche. Chat glouton avale tout. Trot lent, galop fou. Seins tressautent, claquent son visage. “Attrape-les, suce.” Il mordille, pince. Vague monte, cuisses tremblent. “Je viens, putain !” Orgasme déchire, spasmes milkent sa queue. Il suit pas. “Cul maintenant.” À quatre pattes, croupe offerte. Queue replonge, heurte fond. Fesses claquent, couilles tapent clito. “Déchire-moi, plus fort.” Grondements animaux, lit grince. Souffle court, sueur dégouline. Explosion synchro : jus brûlant inonde, mon cri rauque déchire l’air. Corps secoués, fusionnés.

L’approche dans la foule enflammée

Il halète, yeux vitreux. Extase improbable pour lui, première fois. Moi, comblée. Cabinet de toilette étroit, rinçage rapide. Rhabille soigné : robe lisse, escarpins. “Tu pars ?” murmure-t-il. “Obligations familiales demain. Bisous.” Porte refermée douce. Couloir sombre, cité U silencieuse. Nuit avale mes pas. Ville endormie, anonyme totale. Pas de trace, pas de futur. Juste ce sexe brut gravé en moi. Demain, Edwige aux urgences. Ce soir, ombre disparue.

Leave a Comment