Anonyme : sexe brut et sauvage avec Marie dans l’instant

La voiture s’arrête net devant son immeuble. Mon cœur cogne comme un marteau. Marie me fixe, ses yeux verts affamés. Je suis Anonyme ce soir. Personne ne sait mon nom. Pas de passé, pas d’avenir. Juste nos corps, la sueur, le jus. Dans l’ascenseur, silence lourd. Mes cuisses serrées, ma chatte déjà humide sous la dentelle pêche. Elle tremble à côté, son souffle chaud effleure mon cou. Je décide : ombre totale. Pas un mot sur moi. L’instant pur, brutal. La porte claque derrière nous. Nos peaux se collent. Ses mains agrippent ma robe beige, la déchirent presque. Je gémis bas, ‘Touche-moi, mais oublie mon nom.’

Elle obéit. Fougue sauvage. Bouches écrasées, langues qui s’emmêlent, salive qui coule sur nos mentons. Ses doigts pincent mes tétons à travers le soutif, durs comme cailloux. Je halète, souffle court, brûlant. ‘Putain, Marie, arrache-moi tout.’ Vêtements jonchent le sol. Culottes arrachées, bas dentelle pendouillent. Nos chattes nues se frottent, poils contre chair lisse. On titube vers la chambre, siamoises en rut. Lit atteint, je m’étale sur le dos, jambes écartées. Offrande. Sa bouche fond sur moi.

L’approche dans l’ombre

Massage ? Non, assaut. Ses mains malaxent mes pieds, remontent cuisses, peau moite de sueur. Je me cambre, ongles dans les draps. ‘Plus fort, salope, fais-moi mal.’ Bouche remplace doigts. Baisers voraces sur fesses, langue fouille mon cul, sillon trempé. Puis mes lèvres intimes. Elle aspire ma chatte entière, bruit de succion obscène, slurp slurp. Mon clito gonfle, sort du capuchon. ‘Suce-le, aspire-le fort !’ Elle mordille, aspire, langue fouette rapide. Mes hanches buckent, jus gicle sur son menton. Tremblements violents, cuisses qui claquent. Gémissements rauques : ‘Oui, putain, je jouis !’ Vagues déferlent, spasmes secouent mon ventre, chatte palpite, inondée.

Elle se redresse, nue, seins lourds. Vin versé, gorge secoue. Baisers salés de cyprine. On boit, regards fous. Sommeil bref. Réveil nuit, ses doigts glissent en moi endormie. Mouillée instant, deux phalanges enfoncent, tournoient. Bruits mous, chap chap. Je gémis dans le rêve, cul qui se soulève. Orgasme silencieux, jus ruisselle sur ses mains. Matin pointe. Bonheur pur. Mais je pars. Chaude, repue. M’habille vite, escarpins beiges. Elle dort, radieuse. Porte refermée doux. Escalier descendu en ombre. Bus m’emporte. Ville avale mon secret. Étrangère totale. Marie ? Souvenir chair brûlante. Rien d’autre.

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