Rencontre Anonyme et Sauvage avec le Chevalier Baylor dans la Grotte Enflammée

La lueur orangée pulse au fond de la grotte. Le cœur de la montagne bat, chaud, vivant. J’entends ses pas lourds sur le pont qui enjambe le vide. Baylor, le chevalier intrépide. Son armure cliquette. Il scrute les ombres, apeuré malgré sa force. Je décide ce soir : anonyme totale. Pas de nom, pas d’histoire. Juste mon corps, mon désir brut. Je reste dans la pénombre, silhouette flânante. Mes écailles luisent faiblement sur mes cuisses, sombres devant, claires derrière. Parfaites comme des collants de reine. Je m’avance lentement, hanches ondulantes. Air rêveur. Il se fige. Surprise dans ses yeux. Sa peau sue sous l’armure, chaleur étouffante.

— Vous semblez surpris, chevalier. Ma voix rauque glisse comme un serpent. Il bégaie. Parle du dragon. Gigantesque. Son souffle embrase tout. Je m’approche. Corps contre sa poitrine blindée. Chaleur monte. Mon cou frémit, prêt à s’étirer. — Et vous êtes venu me protéger ? Sans peur ? Je caresse son torse. Il tremble. Idées troubles déjà. — Vous avez fait un long voyage. Délassons-nous. Je prends sa main. Chaude, calleuse. Il suit, docile. Escalier en colimaçon. Chambre lumineuse. Lit à baldaquin. Je claque la porte. Arc-boutée. Yeux affamés. Je le pousse devant le lit. Dextérité experte. Épaulières tombent. Plastron suit. Jambes protégées encore. Il note ma habileté. Je tâtonne son entrejambe. Dur déjà. Souffle court. — Bien membré, à ce que je sens.

L’Approche dans les Ténèbres

Je le bascule sur le lit. Impatiente. Animaux instincts. Pantalon arraché. Caleçon vole. Sa bite jaillit, veineuse, raide. Ma langue s’allonge. Fine, fourchée. Reptilienne. Je l’enroule autour. Goût salé, chaud. Il gémit. Aspire profondément. Bouche pleine. Cyprine de lui ? Non, la mienne coule déjà. Écailles sur mes seins durcissent. Pupilles s’étirent. Il halète. — Vous semblez étrange… — Tu ne m’aimes pas ? Voix basse, menaçante. Il déglutit. — Belle… malgré ça. Comme un dragon. Je ris. Enjambe. Cuisses écartées sur lui. Chatte trempée frôle sa hampe. Glissante. Chaleur infernale. — M’aimerais-tu si j’étais le dragon ? Cou s’étire. Long, flexible. Lèvres sur les siennes. Douces, annelées. Bleuâtres. Ses mains sur mes bras. Pointes acérées. Il caresse. Surpris. — Baise-moi fort, chevalier. Ta bite va me remplir. Je m’empale. Lentement. Étirement brûlant. Jus coule sur ses couilles. Souffle court. Grognements. Claquements humides. Hanches claquent. Sa peau brûle contre mes écailles rugueuses. Langue fouette son cou. Fourche lèche sel de sa sueur. — Plus profond ! Crie-t-il. Je domine. Griffes sur son torse. Traces rouges. Il bande plus. Mon cul rebondit. Seins ballottent, écailleux. Chaleur monte. Explosion proche. Esprit s’ouvre. Le tire dans mon monde rouge. Flancs rugueux. Souffle dragon. Il flotte. — Apaisement en toi… murmure-t-il. Je jouis. Cris bestiaux. Sa semence gicle, chaude, abondante. Remplit. Débord. Tremblements. Jouis encore. Multiples. Puissance afflue.

Corps secoué. Il s’effondre, épuisé. Esprit brisé, comblé. Je me retire. Chatte pulse encore, gouttes sur lui. Pas un mot. Pas de nom. Je me lève. Écailles luisent. Cou se rétracte. Vêtements ? Inutiles. Nue, je sors. Porte claque doucement. Escalier descend. Pont sur le vide. Lave bouillonne en bas. Il reste là, rêveur. Moi ? Ombre disparue. Redevenue inconnue. Grotte avale mon pas. Vent chaud efface odeurs. Demain, un autre viendra. Ou pas. Juste l’instant. Brut. Anonyme.

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