Anonyme au McDo Brestois : Exhibition Salope et Jouissance en Public

Je suis Anonyme. Personne ne connaît mon nom. Pas de passé, pas de futur. Juste l’instant, le sexe brut. À l’arrière du McDo brestois, bancs libres sous le pâle soleil automnal. Quatre étudiants, vingt ans à peine, tablée animée. Je m’assois près d’eux, sac toile léger, tablette allumée. Thomas et Matthew en ligne, voix claires dans les écouteurs. ‘Montre-nous les alentours, salope.’ Je pivote l’écran lentement. L’un des gars salue en riant. Mon cœur cogne. Je reste ombre, inconnue totale. Sauce demandée, je me penche sur leur table. Échancrure chemise béante, seins lourds offerts. Ils matent, muets. Retour à ma place, Big Mac entamé. ‘Écarte les jambes.’ Jupe relevée, air frais sur ma chatte nue. Mouille déjà, glissante. ‘Je sens l’air caresser ma fente, Maître. Je mouille grave.’ Étudiants tendus, oreilles dressées. Anonyme, je choisis l’ombre, mais mon corps crie putain.

Sauvage. ‘Écarte ta chatte.’ Doigts écartent lèvres gonflées, clito dressé. Écran montre tout : pubis lisse, trou béant, bois du banc luisant. ‘Regarde, salope. Dis ce que tu vois.’ Souffle court, seins lourds sous tissu tendu. ‘Ma chatte trempée, clito insolent. J’ai envie de jouir.’ Boutons défaits, nichons jaillissent, tétons bruns durs comme cailloux. Chaleur monte, peau brûle. ‘Les gars m’entendent, Maître. Ils matent.’ Jambes relevées, pieds sur banc, chatte et seins à l’air pour tous. ‘Doigte-toi, deux doigts, regarde-les.’ Plonge dedans, bruit de succion humide. Ventre se tord, jus coule sur cuisses. ‘Je me doigte comme une salope, trempée, ça claque.’ Ils fixent, statufiés. ‘Dis-leur que t’exhiber te fait jouir.’ Voix rauque : ‘Me montrer devant vous va me faire jouir.’ ‘Jouis, pute !’ Doigts fouillent fort, giclées chaudes, spasmes violents. Cri étouffé, corps secoué, sueur froide sur dos. Orgasme vrille, interminable. Visage en feu, je tremble, doigts gluants toujours en moi.

L’approche dans l’ombre du fast-food

Disparition. Écran éteint, chemise reboutonnée maladroitement. Un gars : ‘Montre ton cul ?’ Je ris, jupe relevée, hanches ondulées, fesses nues offertes. Puis retombe, je pars. Sac balancé, tram brestois. Pluie martèle vitres. Mec en face, regard vicieux, bec d’aigle. Chemise entrouverte, jambe relevée, mont Vénus lisse en vue. Il mime branlette, langue léchant lèvres. Excitation remonte, cuisses poisseuses. ‘Jouis devant lui’, murmure en moi. Souffle court, ventre noué, orgasme doux m’envahit. Secousses discrètes, yeux dans les siens. Tram siffle, je descends. Inconnue encore, ombre en ville. Pas de traces, juste l’instant gravé dans ma chair brûlante.

Leave a Comment