La sonnette hurle. J’ouvre, méfiante. Un inconnu, regard noir, plaque des photos sous mon nez. La bagnole de Lucien, garée devant une baraque inconnue. Plaque d’immatriculation nette, maison en fond. ‘Votre mari nique ma femme chez elle’, grogne-t-il. Rage qui monte, brûlante. Lucien, ce porc, me trompe avec cette Marie. Je sens mes joues s’empourprer, poings serrés. Il commente, froid. Je l’attrape par le bras, l’attire dans le vestibule. Miroir me renvoie mon image : chic, distinguée, mais cornes invisibles. Humiliation totale. ‘Entrez’, je lâche, voix rauque. Décision prise : pas de nom. Je suis l’ombre, l’inconnue. Pas de passé, pas de futur. Juste vengeance et baise. Il hausse les épaules, navré. Je claque la porte. ‘Viens prouver que t’es un homme.’ Polo arraché, soutif tendu sur mes nichons lourds. Il dégrafe, maladroit. Seins libres, tétons durs déjà. Jupe tombe. Culotte confortable suit. Je m’affale sur le lit king size, jambes écartées. ‘Administre ta preuve, cocu.’ Il hésite, puis bande dur. Je reste muette sur mon identité. Anonyme pour lui, pour tous. Plaisir de l’instant pur.
Il se jette sur moi. Peau chaude contre la mienne, sueur immédiate. Souffle court, haletant. ‘Putain, t’es bonne’, murmure-t-il. Je ris, sauvage. ‘Nique-moi comme Lucien nique ta salope.’ Bouche sur mes seins, succion vorace. Tétons pincés entre dents, douleur-plaisir qui file au ventre. Je gémis, ‘Suce plus fort, salaud.’ Sa langue râpe, bave partout. Main sur sa bite raide, veines gonflées, gland luisant. Je branle sec, prépuce qui glisse. Il grogne, descend. Nez dans ma toison brune, taillée court. ‘Trop bonne odeur.’ Langue qui fouille, lèche mes grandes lèvres bombées. Chaleur humide monte, chatte qui palpite. ‘Lèche mon clit, là !’ Index sur mon bouton, durci, il le flagelle. Je cambre, jus qui coule. ‘Baise-moi la bouche avec ta langue.’ Il obéit, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion obscènes, slurp slurp. Mes cuisses tremblent, muscles tendus. Je l’attrape par les cheveux, plaque sa gueule contre mon trou. ‘Bois-moi, avale tout.’ Orgasme qui monte, vague violente. Je hurle, ‘Vas-y, fais-moi jouir !’ Corps secoué, spasmes, cyprine qui gicle sur sa barbe.
L’Approche dans l’Ombre
Il remonte, bite en main. ‘À moi maintenant.’ Je guide son gland baveux à mon entrée. ‘Enfonce, défonce-moi.’ Poussée brutale, chair qui s’ouvre, remplie à bloc. Chaleur étouffante, parois qui serrent. ‘T’es serrée, putain.’ Va-et-vient sauvages, claquements de peaux moites. Lit qui grince, rythme infernal. ‘Plus fort, casse-moi !’ Ses couilles tapent mon cul, slap slap. Je griffe son dos, ongles enfoncés. Sueur goutte, mélange nos odeurs musquées. ‘Ta chatte aspire ma queue.’ Je contracte, anneaux vaginaux qui milkent. ‘Sers-toi de mes nichons.’ Il malaxe, pince, mord. Souffle rauque, gémissements animaux. Position missionnaire fusionnelle, yeux dans yeux. ‘Je vais jouir, salope.’ ‘Remplis-moi, crache ton jus !’ Il explose, jets chauds qui inondent, débordent. Moi aussi, second orgasme, vagin convulse. On reste soudés, sperme qui coule lent. Puis classique : je chevauche, cul qui rebondit, seins qui ballotent. ‘Regarde-moi jouir encore.’ Il palpe mes fesses, doigt dans l’anus. Cris, extase. Épuisés, collants.
Il se rhabille, pantelant. Je souris, ombre intacte. Pas un mot sur moi. ‘Pars, c’était ça.’ Porte ouverte, il sort sans traces. Je referme, parfum de sexe sur peau. Redevenue étrangère. Demain, anonyme dans la ville. Plaisir brut, éphémère. Vengeance consommée.