Anonyme dans les Toilettes du Lycée : Seins contre Dessins et Baise Sauvage

La salle de colle est presque vide, fin d’après-midi glacial de janvier. Moi, la jeune CPE, j’ennuie à mourir. Un seul élève au fond, blond, penché sur sa feuille. Je m’approche, curieuse. Il cache vite. Je plaisante sur les maths, il rougit. Je tends la main. Il cède. Pas d’exos. Des dessins crus, gonflés. Mahomet colossal qui chie sur Boko Haram, village en panique sous la merde divine. Puis un curé en action, bite énorme dans la bouche d’une nonne enceinte, qui se doigte furieusement, yeux béats. Technique parfaite, érotisme qui me chauffe déjà.

Il avoue : collé pour avoir placardé ça. En a d’autres. Propose un marché. Je montre mes seins, il planque ses croquis pour toujours. Mon cœur cogne. Folie. Mais ces dessins… son talent. Je ne peux pas le laisser se faire défoncer les doigts par des barbares. Anonyme pour lui, juste une inconnue en chaleur. Pas de nom, pas d’histoire. On file aux toilettes des filles. Je verrouille, tremblante. Pull enlevé. Soutien-gorge dégrafe. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs dans l’air froid. Il mate, yeux fous. Je m’adosse au mur, malaxe mes nichons, honte et envie mêlées.

L’Approche Silencieuse de l’Inconnue

Il ne touche pas. Crayon qui gratte. Il me croque, moi en train de me caresser. Crissements comme une souris. Ma chatte coule, culotte trempée. Assez. Je décide : anonyme, juste l’instant. J’avance, saisis sa braguette. Sa bite jaillit, énorme, veinée, prépuce en arrière. “Putain, dessine ça plus tard”, je murmure. Il halète. Je m’agenouille, l’engloutis. Bouche pleine, langue qui lèche le gland salé. Il grogne, mains dans mes cheveux. Sucé vorace, glouglous humides. Salive qui dégouline sur ses couilles lourdes.

Explosion de Plaisir Brutal et Disparition

Je me relève, jupe relevée, culotte arrachée. “Baise-moi, maintenant.” Contre le mur froid, ses battoirs sur mes fesses. Il enfonce d’un coup, brutal. Ma chatte s’ouvre, engloutit sa queue raide. Chocs violents, claques de peaux moites. Mes seins ballotent, claquent contre mon menton. “Plus fort, salaud, déchire-moi !” Il obéit, souffle rauque dans mon cou. Sueur qui perle, mélange à mon jus qui gicle sur ses cuisses. Je griffe son dos, ondoie le bassin. Son pubis tape mon clito, étincelles. Gémissements étouffés, peur d’être entendus. Il pince mes tétons, tire, douleur-plaisir. Je jouis d’abord, spasmes qui l’étrillent. Il rugit, pompe encore, puis explose. Jet chaud au fond, sperme qui déborde, coule sur mes jambes tremblantes.

On halète, corps collés, odeurs de sexe brut. Pas un mot sur nous. Je me rhabille vite, soutif mouillé de sueur, pull baissé. Ses dessins à mes pieds, cadeaux empoisonnés. Je les ramasse, les fourre dans ma poche. Lui, pantalon relevé, regard ébahi. Je déverrouille, sors sans un regard. Couloir vide. Je repars, talons claquant. Dehors, vent froid sur ma peau encore brûlante. Anonyme redevenue étrangère. Il ne saura jamais mon nom, mon passé, rien. Juste cette baise sauvage, gravée en lui comme un croquis secret. Moi, déjà loin, prête pour le prochain inconnu.

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