Anonyme : Ma Baise Sauvage Chez Mon Cousin, Sans Nom Ni Futur

Le lendemain après-midi, je sonne chez lui. Sac noir sous le bras, pantalon fuseau en velours noir qui colle à mes cuisses comme une seconde peau. Bottillons à talons claquent sur le trottoir mouillé. Blouson de cuir court, ras du nombril. Personne ne sait qui je suis vraiment. Pas de nom. Pas de passé. Juste ce corps qui pulse de désir. L’inconnue totale. J’hésite sur le pas de la porte. ‘Tu es sûr que je ne dérange pas ? Pas d’autre femme ?’ Il m’invite. Je décide là : ombre seulement. Pas d’histoires. Juste l’instant, le sexe qui monte.

On parle vite. Sa mère est passée, leçons de morale. Sexe ok, pas d’amour, pas d’enfants. Je souris. ‘Tu n’auras pas à me forcer pour rentrer sans culotte.’ Je lui raconte mon défilé d’hier : jupe courte, touffe rasée, regards brûlants sur le trottoir. Je mouille rien qu’à le dire. Il me tend les escarpins jaunes. Cadeau. Je file dans la chambre, porte close. Surprise. J’enfile la robe bleue minuscule, décolletée dos jusqu’aux fesses. Escarpins jaunes aux pieds. Jambes infinies. Je sors. Il bégaie. Je fonds sur lui. Main dans son froc. Sa queue durcit instant. Chaleur de sa peau sous mes doigts.

L’approche dans l’ombre

Sur le sofa, je m’assois. Fesses au bord. Jambes qui s’ouvrent, se ferment. Foufoune offerte une seconde, puis cachée. Il mate. Son souffle court. Je dégouline déjà. Auréole sur la jupe. Ses mains remontent mes chevilles, mollets, cuisses. Lent. Feu sur ma peau. Il évite mon sexe. Cruel. Je supplie. ‘Baise-moi ! Prends-moi maintenant !’ Il aligne son gland. Pousse d’un coup. Râle profond. Slap slap des corps. Sa queue m’emplit, frotte dedans. Souffle haletant. Odeur de sueur, de mouille. Je jouis vite, spasmes violents.

L’explosion de désir brut

Je reprends son sexe en bouche. Doigte son cul avec du gel froid. Il bande dur. Préviens. ‘J’viens !’ Je pousse le doigt. Il bondit, gorge pleine. Éjac en jets chauds. J’étouffe, tousse, crache. Puis rire. Fou. Visqueux sur ma langue. Sel amer. Son corps tremble. Peau moite contre la mienne. Cœurs qui cognent. Bruits humides, claquements. ‘Remplis-moi encore’, je murmure. Mais c’est fini. Plaisir brut avalé.

Je me lève. Remets pantalon vite. Talons claquent. Pas de mots doux. Pas de futur. ‘À plus tard, peut-être.’ Porte claque. Dehors, vent froid sur cuisses nues. Voiture démarre. Je disparais. Étrangère anonyme dans la ville. Personne ne sait. Juste le souvenir de sa queue en moi, ma peau qui garde la chaleur. Ombre revenue.

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